II. BLASTOÏDES
rmei faisant passage aux CysHdes. — Un second pe d'Échinodermes intimement uni aux Cystides ;lui des Blastoides. ils sont exclusivement paléozoi- . lis apparaissent dans le silurien supérieur d'Amé- , sont assez nombreux dans le dévonien et atteignent maximum de développement dans le calcaire carère après lequel ils disparaissent, s Blastoides ont un pédoncule. Leur calice se lose de treize plaques; trois forment la base du ; (basalia), cinq autres viennent au-dessus (ra~ i), enfin cinq dernières ("(«/errjrf/o/w^ en alternance les précédentes ont une forme qui les a fait appeler s deltoïdes ou /rtf/'e;îCKrf«. De la bouche partent cinq i ambulacraires qui échancrent les radialia et sont ;es sur les côtés par les pièces deltoïdes, La zone ilacratre se compose d'une pièce médiane dite t tte et de deux séries latérales de pièces arrondie rées pour le passage des ambulacres. Sur c( s, on voit encore les dépressions dans lesquelU
se trouvaient portés des tentacules plumeux ou pirmules analogues à ceux des Crinoldes.
Chez certains Blastoides, comme le Codonasier on retrouve des hydrospires absolument semblables à ceux des Cystides. Ils existent sur les radiala et les pièces deltoïdes. On doit regarder ce genre Codonaster commun dans ledévonien et le carbonifère comme une forme de transition, entre les Blastoides et les Cystides, car chez les autres Blastoides les hydrospires sont disposés différemment.
Blastoides typiques. — Les Blastoides typiques sont
les Pentatretnatites (fig, 37). Leur forme est celle d'une poire supportée par un pédoncule articulé. Autour de la bouche on voit cinq ouvertures qu'on appelle les spiracles. Les hydrospires du Codonaster n'existent pas ici, mais on trouve en revanche une disposition toute spéciale. Si l'on fait une coupe d'une zone ambulacraire, on trouve à droite et à gauche, à l'intérieur du calice un faisceau de tubes calcaires plissés. Les tubes contigus de deux zones ambulacraires voisins viennent s'ouvrir ensemble dans un spiracle. Ces spiracles forment la
Les ECHINODERMES
aisoti des pièces deltoïdes. On a attribué aux plissés différents rôles. Billings les a assimilés drospires et leur a donné le même nom. 11 leur e un rôle respiratoire analogue a celui des bran- Ludwig les a comparés aux bourses sexuelles phiures. Elheridge et Carpenter leur attribuent ible rôle; ils auraient servi à la fois à la respiet a la sortie des produits génitaux. Le noms tubes plissés et leur position diffèrent. Dans s genres que Codonaster les spiracles typiques ent; ainsi dans Orophocrinus ils n'existent pas Touve en place dix fentes sur les côtés des zones icraires, une à droite et l'autre à gauche de e de ces zones.
tort des Blastoldes et des Çystides. — Quand on re les divers genres de Blastoides et de Çystides, ive entre ces deux classes une grande analogie. i le Codonaster est un genre de transition inable.Deplus, beaucoup de Çystides, entre autres anocrinus, présentent dans leur calice la même ré- ; et le même nombre de pièces que chez les les ; chez d'autres, si le nombre des pièces n'est même, la régularité subsiste. Les zones ambulades Blastoîdes sont caractéristiques par leur forme eur pénétration dans des radialia qu'ils échanqui se présentent ainsi avec une forme fourchue. retrouve ces radialia fourchues et ces zones :raires spéciales chez les Cystoblastus , Astero- Blastoidocrinus. Le seul caractère qui reste spé : Blastoides, c'est la présence de la pièce en lan ont on ne peut toutefois certifier l'absence ou V. e chez les genres précédemment cités de Cysti-
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des. En somme, les Blastoïdes et les Cystides sont si intimement unis qu'il est impossible de trouver entre eux une limite; de plus, nous savons que les Blastoïdes ont paru après les Cystides. On peut donc admettre que les Blastoïdes tirent leur origine des Cystides ayant un petit nombre de plaques régulièrement disposées.