TROIS ROUANS SUR LE H
de. Caudry — celui qui fait ei M™* Tellier — nous désarme coi grâce de Marivaux très moderne, tel, une amie toute modeste, I M"* Tellier, écrivant son joun qu'une femme de lettres.
Voilà sans doute le plus gra' ouvrage : presque tous les perso prit de l'auteur — et l'auteur jours éviter l'afFectalion ni le m;
Ce roman si « parisien » — coup moins « parisien », au si mot, que le Mauvais Désir — une moralité? A vrai dire, il comporte plusieurs, indiquées crètement et comme à voix bas confondu en un même rêve 1 d'une intelligence et celui d'un portait, à elle, son talent et si elle ne songeait plus à éplloguei de l'époux! A cet instant, son l'eflt préféré médiocre, simple, bon cœur ouvert!... Ce qu'elle se dressait devant elle, avec une nie. » Ehl oui, que n'avait-elle
XnOIS ROUANS SUR LE Mi
illégitime au ppint de vue social point de vue religieux, la condam
Mais, sur celte pente, notre c raire glisserait au sermon. N'y conséquence toute naturelle d'un rain.
Le temps est bien passé où 1' au roman un divertissement facil M""" de Sévigné prenait avec La €t OÙ les censeurs avaient le droi ment, de reprocher à ces fictions Aujourd'hui, parmi les romans ( il serait malaisé d'en trouver ui pas plus ou moins directement < moraux ou sociaux. Pensez à j Travail, de Zola, aux dernier M. Maurice Barrés, à l'Etape, de g;et. Vraiment, il n'y a plus que « casuistes, sociologues, philosophe