‹ L'évolution des moyens de transport [microform]. Voyageurs--lettres--marchandisesChapitre 69 sur 75 · Chapitre XVIII. — Le télégraphe aérien · texte numérisé non relu

Chapitre XVIII. — Le télégraphe aérien

Canons de 2 en 2 lieues, de Francfort à Paris, pour annoncer une nouvelle, en 1742. — Pigeons voyageurs en Orient. — Le télégraphe du jardin du Luxembourg en 1690. — L'invention d'Amontons.

— Le « tachygraphe » ou « télégraphe » de Chappe (1791). — Expériences de Ménilmontant.

— Première ligne de Paris à Lille. — 196 positions. — 2 signaux par mot. — Vocabulaire de 1795 : 8.464 mots usuels. — 14 kilomètres entre

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TABLE DBS MATIERES

les stations. — La première dépêche du 15 Fructidor an II. — Jalousie de cette invention à l'étranger.— Difficultés d'argent. — Efforts héroïques de Chappe. — Lignes de Paris à Strasbourg, Brest, Milan. — Développement de 4.000 kilomètres en 1852, lorsque le télégraphe optique disparut.

Chapitre XIX. — Le transport dos marchandises — 1.300 tonnes par tête & un kilomètre 196

En 1913, chaque Français faisait transporter 1.300 tonnes par an à un kilomètre, soit 13.000 kilos à 100 kilomètres. — 50 milliards de tonnes kilométriques sur terre ou sur mer pour 39 millions de Français. — Création récente de ces transports. — Comparaison du poids des lettres et des voyageurs à celui des marchandises. — Les voyageurs en chemins de fer représentent 1.400 millions seulement détonnes kilométriques. — Les marchandises 24 milliards de tonnes. — Le tarif du chemin de fer comprend l'entretien de la route. — Charge moyenne de 2.000 tonnes par kilomètre et par jour, sans compter le véhicule. — La plus humble famille ouvrière ou paysanne use journellement de produits venus des quatre parties du monde. — Café, sucre, morue, pétrole, bougie, fer, poutres, chanvre, coton, laine, papier, nitrates du Chili, phosphates d'Afrique, etc. —Toute la civilisation moderne repose sur la révolution des transports de marchandises. — Jadis, la ruine des producteurs ne profitait pas aux consommateurs. — Aujourd'hui, les premiers vendent plus cher ; les seconds achètent meilleur marché.

Chapitrb XX. — Le coût des transports sur routes, du moyen âge ài Louis-Philippe. . 206

Le tarif de la « petite vitesse » depuis sept siècles.

TABLE DES MATIBBES

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— Les prix de port delà tonne de mille kilos par kilomètre. — Le gros charroi est libre. — Les colis « portés au trot » sont réservés aux Messagries royales. — Monopole pour les paquets inférieurs à 25 kilos. — Taxes officielles de ce que nous nommons « Colis postaux ». — De Paris à Lyon bu Bordeaux 7 fr. 50 par 5 kilos sous Louis XVI. — Prix exorbitants du moyen âgé .pour les petits colis. — Ils représentent les frais de voyage d'un exprès. — Variations brusques des anciens tarifs à quelques années d'intervalle.

— « Commissionnaires. » — « Entrepreneurs par la voie.des rouliers. » — Une main pour indiquer la fragilité. — Les avaries de transport et les procès pour indemnités — 0 fr. 73 à 1 fr. 86 pour le tonne de blé, par kilomètre. — Sous Louis XV, de Paris à Lyon 1 fr. 10 par kilomètre. — Noyé dans la boue. — Les frets de retour. — Manque de chevaux. —Les « roussalis » du Midi. —Elargissement des bandages de roues au commencement du xixe siècle. — Le roulage sous Louis- Philippe.

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