Chapitre II. — Les Ponti
l'onts pieux du moyen Age. — « Frères Pontifes », • sœurs maçonnes ». — Construction défectueuse -- Le pont de Bergerac de 14U h 1835.-1; des ponts en pierre. — Ponts de batea'; bacs. — Mansart. — Le pont de Moulins pour Nantes. — Les routes changent de par suite d*écroulemcnt de ponts. — Cli suivi d'Auvergne en Artois, par les habitant^ : Montferrand, transportés h Arras (1419). — Les pavés de Gand allant (HSS) à Bre^t par Vioux- Mondé.Pont-^ - Nantes.—
Bagages de 1 .par Bor-
deaux, Toulouse et Celte.
CiiAitriiR III. — La création dis routas modames an XVIII' siècle
jusqu'à 1.1 ' Miimum de réparations. — On
TABLI on HâTIÉllU SM
fMlM, 4tM U forêt éê FooiiUnNiti,
d« Uok XIV. — 80U7 M r^MÎM pM à 4m ^oato^CliMM*
eréiriUM voèrle. — U bodfel
•éM eo tt44. — An lYiii* ëèoto, «mu flMry, 00
dévête U l«Yét «o BMMdM béclMt «I d«t pkt.
— 8it jours d« oonré« ptr oioit. — Lit • ooi^ vitteft • rècaldiruiu tool «oipriaottoét. — U projeté rèquiilHoMiti «vce aateal d« 1 âa« la umviil. — Os ttot l«t ebamiiit droite qoo powibto — Sa 1711, 00 eommeseo à fÊmr te gjMidi ottwte u wilteM dot Ghoom- Blytètt. — A It mmpofo, oa vote !•• patte ;
v«r tea roQtea pour a^ppropiiar te pitna. — Procédte admiateirttite poar éeeaoïBiaw te tniatport. — Foaièa et pteatettoni on kordana.
- NoavaoBiè dea c lUgnaaMate », d« te larfear uaifunna dea rootaa. — t4 anètrta ani graiida ehamiof. -^ Boatea de traTane ; • rlteMlm âaarote ». ~ Lacnnaa flMqoealaa daat las chaotséas des roates poateles Joaqo'à U RéroloUoii.
CBArmi IV. - Vitatts mojsnos si dures daa ▼ôyafaa U
Rarste dsa dépteaaniaou ~ Les > records » dea ciMYaudMora: îlt kikMDètiaa ao M baorta: »• kilomètres eo 4S baursa au av« siècla. — RapidiiÀ de irmnsaiasioo da earteioaa aoavallaa. ~ tupeé urdioairos da SO kUoaèlraa par ioor ao été pour lea messagers à cbaral. — De Nlmaa à Parte te détei «atda six samalMa (liM|. «- Da Tooloose à Paris. 1S Jours (ISM). — Da Parts à Troyes. 4 jours 1/t (1511. — Da Paris à Madrid. t$ jours an ztii* siède ; la eoorriar dipiomatiqae, « à tnat «trier ». teira da teira te ir^M «• dli jouta. — U THesee auf sote tara te fta do %tiirdècte.>Ulloifih U kUoiMrsi A l'heure
254 TABLB DES MATlàfiBS
dans ■«• dèpUeemeoU. ~ La riteaie de Cboiseul : il met onxe heures d'Arras à Paris eo berline. — De Paris h Lyon, en «carrosse» public, par le Bourbonnais, 10 Jours, avant 1T75 ; 5 à 6 jours depuis 1775 par la Bourgogne; 4 jours depuis 1810 en marchant jour et nuit; 3 jours sous Louis-Philippe : en 1913, par le rapide, ♦î h 2<» mirm»*^';
CHAriTRE V — Le prix des voyages à pied ou à cheval o»,
De Paris à Lyon, en 1913, le billet coûtait 57 francs en U' classe, 25 francs en 3* classe ; sous Louis XV. 185 francs en diligence, non nourri, 117 francs en « guimbarde ». ~ Les 30 kilos actuels de bagages, en franchise, payés 4t francs au XVII* siècle. — De Paris à Lyon, pour voyager en poste, 500 francs eo 1770. — Variations des prix d'autrefois suivant la qualité des voyageurs, la rapidité, les frais d'auberge. ^ 4.100 fr. en 1520, pour les frais d'un courrier de Bruxelles à Naples ; 1.170 francs de Paris À Rome eo 1760.
— Dépense supplémentaire des voyages au moyen âge : l'escorte, la iécurité. — Différences daos les prix de voyage, résultant de la ragndiié; l'écart augmente jusqu'aux temps moderoea. ~ Même par eau, les déplacements sont cbers: 75 francs «le Mayence à Cologne en 1551.
CuApiTHE VI. — Les chevaux de louage et les messagers convoyeurs 61
Les mulets tienoeot graodo place au moyen 4ge ; leur usage décroît au xtu* siècle. — Le cbeVal, de nos jours, a changé de propriétaire et de métier. — C'est une récente conquête du peuple.
— L'effectif do la race chevaline a sextuplé. — La France devait Jadis importer les meilleurs sujets de selle ou d'attelage. — Animaux squeleltlquM
TABUI DU MATIÉlIftl 2Sb
qoi ool ditptni; !•• kÊirUtier§. <— Tfèi ptlil* uill« dM dMvtai iwMMiiM d*tatrfloU. — Lm « bèut toiim ». — CImtmu éê thtrmm «i — > Cb«vtai &• trovpt. — Qmtmis de à «a T****^-* tf« a kUoAèifw par jour. — c CImtmu d« rtloor ». » Frii d«
« 4« rtJÂIv«nii4 ». — c Matitfact roy«u •. (tS7}), f— tloarta, posm» 4*«a — lit MOI lamu da partir périodi- ^ lU orianiaam dat vojagaa à phi llia pour «m
Uar coapafBia m ooafiaot polal à ml
raclea
Toja^ par plaisir ai carioaiU, — Prooèa avac • covrriara » de la poala, laora rivaas. — lia malfTè la — HiptIciHoB daa dililoaqv'à la an da rèfM d« to«ia XV.
CiAriTai VII - Coches d eta et dlNgancet aTiot Torgot Tfi
locomillOOite et leoieur de« Tcnicuiri - â,a iiiiert* da eétéiorta al da Toyaga. — Litières da t.lH frtaca poor la Comtaaaa d'Artoia al da la franca pour la ctiré da Doolirool, daaa la iiaaiaa C^miq^. — Litièra d'Anna de Bolajn da M-tM firaoca. — « Cban » aaiffDawiaai do inr* aiède. — « CbarioU braolabU », à caiaaa ioapaMlM par daa lanièraa. — Appartiioa du eocba an zn» aièele, le oocha da Uaari III. — U carroaaa; Uparmaida troitar.
roaaaa do laoïpa dHaori IV.— Pro|aU da € aaos cbavaai », an 1645. — loraalloB pau TiaMe. — SocMlé par aeUooa daa € Cocliaa al caroaaaada Booao » (lUa). — Laa CoelMa diaa. — Laa Féagaa, sur laa Beuvea, fclaaM obilMla à caa anlreprlaaa. — Barragaa rojaoi snr la ' ' Laa balaaax 4 vojactori, do Bavre à ' reaQ, aubaiilèram ioaqti'aa niliao da Lottia-PbUâppa. — Balaaii wuàn u •Ué§m mu
^50 ...i.:.L DBS MATIÈRES
Ift Loire. — Batoaux »ur la Gironde cl la ne. — • Bateaax de poste ». — Le canal de — Les • cabanes > flottantes do Roanne 1 < '1 i -ans. — De Chalon h Lyon, par la Saône. -— il ' ililigciice d'eau », mal odorante sur le Rhône. — Quatre Jours de Béliers h Tonlousc sur le canal du Languedoc. — La Fontaine dans le carrosse de Poitiers. — tialiote, gondole, pataclic, eabas ou carabcu.
(iiiAiiTHK VIII. — Les dili(|ences et turfiotinp.s iusqu'au XIZ« siée'
Conflits des direrscs cnlreprisei de irauspurl les unes avec les autres. — Les concessionnaires de coches ; Hôtel-Dieu, Duc d'Orléans, Pères de la Mission, Religieuses Carmélites, etc. — Les '( Carosses suivant la Cour ». — Intransigeance des monopoles. — 216 francs d'amende à un voiturier pour avoir conduit 3 personnes de Paris à Saint-Ornmiii. — Turgol met un à ces rwvw :>M ^n supprimant toutes les enlr-"--'-' -^iri»*8(n75). — • Un million et d- .:s
, luduit net en 1765, contre 1.7(iu Je
produit global des chemins de fer en 1919. 12 millions 200.000 francs en 1788. — Au xvfi« siècle, une voilure hebdomadaire pour les plus grandes villes. — A la veille de la RéNolution, diligence quotidienne pour Lyon; d> la semaine pour Bordeaux. — Turgot faii ios chevaux de poste aux diligences. — On dc^ mande 5.800 cheranx: les marchands ne croient pas qu'il y en ait autant de disponibles dans tout le royaume. — Les frais de traction «l'une diligence à 6 chevaux représentaient S fr. 10 par kiloniHre. — n*»ux MTalier» de mar''Th«««««''e escorte I - 8 k a- ric" <»n
i; . ine,
TAILS DtA MàTlÉftM 'iTiT
r coclMt p«r Jow oA«al I7t plaott ; mi liii, 9M Toètarv* po«ttai eoalMiir l.tM foftfmr». ^ Sous Lottit-pyiipp*, l« ctemisA d« fir iraiMporuiMt t mllUM d« vojrtffMiri à ÎH kiloi»Mr«tt;M 1911. n* oiUlioo* <l« tpymmn à 1M lùloqièlrtft. — U eoAt doc pUcM tvall diinias* dM Mttf dilièMM.
CaAt-.ThK i\ - LfM ChaiMI dt FotU 10)
De Paru » Kcocbèlal. M teiiM. en cbaiM è por laura. — Lm ctrroMM 4 tii cbtraos — Voyage* de M«« deSévigiid. à Dol. oa m «wroMa a«r U Loire. — < Um daoM trte !»••«• TMdrait iTMiTttr lUM plM0 pour aller à f^iit foaimttaa. à PoWtr» M à U BoalMlla • — U aaiia oriflMira ds mot c potiM », retoit d« cii^vaoï. — Coookk dite fottrwwnaanla «1 polioa diptomniaii^. — • Suiiona éê gllt ». — BnMqiMl, !• booÉM éê llenn II. • eapitaiae • de eeol dievtoi, looée 10 franca par Joor. « 141 naiooiM de poMt «o iS4t. - LlavMlioa de U c chaiM) » (litS) pormet de ne pin • eoarir U poêle • 4 franc élfier. — • Bideca • el « latUiera •. - « Cbaiee de Créoan • dépeaaée per le c SonlQ^C ». — Dèfesta de vo]rager i doai, • ee qui cauaenil la raine dea cbevaui •. — Un « abua • conriitinl 4 Ikire atteler 4 dea « berliats • qoêtra cbeveas de poète, eat flèiri par ordooMaee de I7M. * Lee
prohibitions ae renoirellaiH jnaqn'eo I7S9. — ^ DilMia de
so kiloe de he§M»e ^ Dilinio de donner cbtftni tans « bulet •.
CamTai X. — Le Ttyage en pœU; Beltrtt. elle- ▼ans et tarila Ml
do poile do MU* aiède, aviâ lea cbe-
de for. — Lenra prédéoee|oufa aona
Louia Xlll. — Une benro el deoUe. llUTer, poor
S li«*u^« — SuiictiqtiA âeM eh«vaut de DAAi<> en
258 TABLB DES MATlèRK.S
1702. — Ecuries peu garnies; postes de 1 ch^ vaux. — Maîtres de postes honoraires. — ■ Brûler un relais ». — Le « briàka ••. — Le • r Lyoïi ». — Rôle de la poste dans les i xviii» siècle. — Les postillon» ont droit nu n de la cliau.ssée. — Tarif vanablo; le » Iîm poste •, les « Ainadis » ou 4 Solitaires •.- Cabriuirtiv à • cul de singe ». — Dormeuset, birouchet. — Le cheval que l'on paie toujours et que Ton ne voit jamais. — « Doubles guides • pour le galop. ^y
(.HAi-iTHF Xi. — Les Auberges et iiôteiierieE
Prix des bons hôtels à Lvon, sous Louis X\ 75 francs par jour pour un ménage. — Opinion •l'Erasme, au xvf siècle, sur les aubergea de France et d'Allemagne. — Montaigne et Mabillon en Suisse. — Jugements contradictoires. — « Maisons d'étrangers > sous la Révolution. — « La belle hôtesse a pratique avec des garnements. » — La France « patrie des étrangers ». — 8 francs à Tours, pour le petit déjeuner en 1784. — 400 punaises à l'hôtel Saint-Julien, à Nantes. — Le patron de l'hôtel d'York à Paris, fait danser ses domestiques pour divertir les voyageur». — Les lits inférieurs en nombre à celui des hôtes. — Nécessité de coucher avec des inconnus. — Le • mauvais coucheur ». — Les auberges (le France d'après Locke au xvti* siècle et Arthur Young au xvni« Kiècle. — • Si vous étiex venu, il y a seulement trois semaines, citoyen, vous auriez eu de la moutarde. » — «On loge è pied et à cheval. » — Les • Raigneurs ». — L'écart augmente entre les hôtelleries de luxe. — Prix des repaa et des chambres, au moyen âge et aux temps modernes. — Hôtel du l'ont-Manê'Pareil , de Toicane, de Courlande — Appartement» à 520 franoa par semaine.
r\Bll DIS ■JlTlàlItS 2fl§
Cbahim \ii L'êccatll fait imi veyâgtttrt liS
* Uui r»t <• qui oe voytf* pM M||o«i€Mt7 •otu LouM XVt. - M. «c M** Crt4ock à l'Opel.
" Droit d**mporUr tauai d'éttte qat to
le MMO, à m%era chamok - Ou ir% voir
è Ttojw. Ir. ~ Vf tooto
« TOjtfts » (1 ^ XV va mo»-
trrr la nar ' ' ur «i au
iMtaiMra da 1 ! nsi» vue.
- i'aa da poi*^ u ia« tnmcM \
au ioog de la iltviera. ~ La y^tiU troJa S.Ma (raoca. — Toyagaort aaf' EapagBa daaa laun diambraa : cooplat aa tti, pov loaliiar de lavr
Ciurt:aiXllI -LaPort dtt lattratjiuqa à LaaiaZIll 141
On écnt ploa qu'oo oe voja^. — La breolaléoa d<a lattiaa a modifié laa coodiiiooa de la Tia phM i{Qa la déplaeaoïam daa paraoïmaa. ~ Coowra « Aafféa » al kérédiiairM do a^yao ife. » Maaaafan da plad et chavaodiaiiri privda daa rtahaa. — lia aoai payéa à forfait, llfraoea par )o«r po«r 95 kilooièlrea. - 5 è It ftaoca par Joar poor Ita ■niiifari da piad. — M fraaca par joôr payda par OrMaoa (1419) au laanpa da leaoïia d'Arc — Un portda lattraa de ploaieura mille frmaaa. — Laa miawr» de l'UaiTardté. - M f^iAca payda k raaaée an tfis par uo booifaoia po«r coma pondre da Troyea avac Paria. ~ Laa Baaaafara booebarada Sinaboorf . — Latcberaliara maliraada-poata da rilliMafa do Nord. - Laa • Va»i-pied • MMltipan. — Laor <oodltion aociêla.
Leor tnHaanrt variable. — CorportIioB daalé da Toalouae — ConcortMCM ialaîndilaa. — Lta hatiianta de Saioi-Malo s'oppoaeot à la cfdallon d'QO ct>orTier poor Fooflrca.
260 1 Mil I 11 - MATIERES
CiAPiTM XIV. — Lei Itttrei confiée! aux (ermiert des postes 150
Le pori ilcH Icu. . .. ..... Je commoD avec les
postes, ju&qu'à LouiK XIII. — Pierre d'Almérat permit aux courriers offlciels de se charger dea dépêchcH (lu public. — L'adjectif « ordinaire • devient un substantif. — Premier tarif de 1625.
— Jérôme de Nouveau. — Louvois réunit au domaine royal les potta intérieurei. — 11 exploite à son profit personnel les postes dites étrangère»
— Les fermiers généraux des postes, Louis Rouillé et Léon Pajot. — Leurs débuta: leur dynastie qui se maintint 70 ann. — La poste, au lieu d'accepter les lettres, les exige ; son monopole. — Les messagers disparaissent. —Louis XIV se f&che contre Louvois. — Le roi fait la besogne d'employé supérieur. — Produit des 115 bureaux des postes étrangères, comprenant une douxaine de départements français en 1693: 3.580.000 fr. — 31.000 francs déports pour le bureau de V r sailles.
GiupiTRi XV — Le Cabinet noir et les lettres chiffrées i^'^
Le «Secret de la poste • au xvii* sM-nf. — «i.n.ii; noir > au xviii*. — Aux archives nationales, ilant < l'armoire de fer » sont les • Lellrea priv«S>s. copiées dans les bureaux de la Poste*, sou h la Restauration, en 1818-1819. — La s4>m-"^" ' -i des lettres par l'Etat sous le cardinal éf
— Encres sympathiques et alphabets ni; - -.i
— Chiffrage des lettres ; divers proeèdés employés. — Langage allégorique. — Déchiffreurs attitrés ; Antoine Rossignol. — Il est pensionné de 60.000 francs. — c Règles assurées et infaillibles pour déchiffrer et lire ce qui sera écrit par flgure. • — Manière de chiffrer par lettres et points, par le carré, le triangle ou l'octogone. —
^i :i: l»ft« H4TlàllCâ 261
U» grtllM clMBfét cbaqM f
« «rr» ». r !u »«cf«l •. — U ^•«M. à b»»« dt %iS ftiveoi pour «oltvtr U dr« — U doebMM ifOriéftiia M plaésl qut 1% patte wtun ani ms Itttfit «t h» livrt tvM trop <!• nUrû. ^ • Cm cmptod de Toity. > ~ U caMmi aoér, pw tw • eitriiu » ifTMpoonblM devitai •■ eo^pt |uf |>» -L4)ui»XV«fird* •- f— • -"t -«--^ Di».
onélioa dM commis
Losls XI? Josqv'à Hapotéou tt»
Kombf fÊUékM dM eo«rriir«. — f'our 1 Aofflc- Mriv, imqo*M 104, I mmu<ri fr»iK«i« et S wifUit. — !• oa 1S Joort d« P«rit à Loodiw. -> Ht kttret pv joor. an l€M. de fiMM «• Aoflelarrt. oo iê—ê ptr «n. — Ba If II, 17 millioM «1 demi. » Pour Rohm, If ttunê ptr ioor eo 17M — En 1913, de FrftiK«* en lulie. » miliiont par «a. — Paris a I Mle« à lettres en I7U.
— Les leures ne pèsent guère qae é à 5 frammw
— PoidscMieédéàla«ledr«iinpl« •7fr«auMi et demi. — La s lettre simple » paie, eo I7t3. t franc pour Lyon ei Calais: 1 fr. M pour Harseillr. t îr. 7t pour StraalkoQrg. 91 ceotimes pour Nancy. — Les Urib ae sont pas loajuors pr.r, !.,.,. « - SopplémeaU pour \m • droit* dt
• du piéton babdotnadaire. — % franea ^ ... brt>chur9, de Paris à Montamrancf , toaa Loois IV. - Ln « franclUtea t iiulgnit encore plot do quart de elMM|iie ordinaira aene le Consulat. — AboDoemeoU avec les maltrts des postes. — Les Cuteors roarroos. — Articles d'argeoi ; eovois de fonds. — Lea leltrsa< ~ Droit de S p. tOO; mioimam da 1 Ikanca. — En IMt, le total aannel Tomenis d'argent ne monta aneore av*à tt a lions de francs; eo 1911, 9 BUMarda de Ikanca.
362 TABLE DBS MATlàRM
CRAPiTaB XV Budget et le Pertoanel des postes fous i ancien régime 181
Les bureaux lou»-» k des sous-fermiers. — Celui du Nivernais raj)porlc 38.000 francs en 1700. — Gages dcH «Miiployés : 570 francs un moyenne ; de 180 à 7.000. — a Lettres en déboursés •. — « Lettres en robul. » — Plis taxés h l'arrivée. — En 1783, le bail >\" la ferme est de 11 millions de francs. — Le» Houillé-Pajot se partageaient le bt^néflce. — Leur bail est brusquement résilié par le Cardinal de Kleury. — La poste est mise en régi,,. — Le revenu net de.*» postes monte à 15.600.000 francs en 1708, à 23 nullioris en 1790,
— La place du régisseur Grimod dr la Reynière vaut 400.000 franco. — Le produit net actu«l (1913) est de 46 millions, mais le produit brut est de 370 millions au lieu de 33 millions en 1791.
— Pour l'ancien régime, les postes étaient surtout un impôt. — La Révolution, en dix an.s, (l..ul.!l'importance du service ; le chiffre des kiloniMi» ^ parcourus pass»' do 7 et demi à 15 milli«»ijs — Jusqu'au mili"" '" r»»gne de Louis Thilippe, nombre do :> > se passant de bureau de poste. — La . >n est hebdomadaire dans les campagnes. ~ La commune, qui n'en voulait pas plus An 1^32. a besoin de 9 facteurs en
Cbapitrb XVIll. — Le télégraphe aérien i-^^
Canons de 2 en 2 lieues, de Francfort à, Pans, pour annoncer une nouvelle, en 1742. —Pigeons voyageurs en Orient. ~ Le télégraphe du jardin du Luxembourg en 1690. — L'invention d'Amontons.
— Le « tachygraphe • ou • télégraphe • do Cbappe (1791). — Expérioncos de MéoilmonUnt. •— Proniièro ligne de Paris à Lille. — • 196 positions. — 2 signaux par mot. — Vocabulaire de 1795: 8.464 mots usuels — 14 kilomètre* entre
TASLI Ml HATtÉmat ttlê
Udor an 11. - JtloMk 4t Oill« UifMliMl àl*4>
4« CkaoM. - lifMs dt Ptrit à
BtmI, Maui. - Dér^oMemMt dt 4.M» Wô-
nBètTM en ItSl. loraqM t« téléfripkt op«9M
ditptnii.
CsAnTM XII. — lé irtAf port dM ■arcktadUéi — 1 JOO ionatt par téu à un kilonètr* tM
En ttU, dMfqoo KrtiiçBis teiMit irmnspTur i ^99 toaiMtptrtA à uaMoittri. »'it i3 coo kilM à 1M kilMBèlrM. * M mOtterda d« tooo«« kilomèiriqm Mr torro o« rar •« poor It ■■- UoM de f rmaçiia. ~ Crtelioa rèoMle d« etf irtMporu. ~ GomMraiaoo da poids d«i kcttot •I dès Toyifsofi à Mloi dM flmvktodiMt. — Lot ncjmmn m dMaiiot d« kf rtpréMoiMM 1 4M niUioMtMlasMt doloooM Ulooiétoiqoit
Le urif do cktmio de far eoaipreod l'aoUoliM d^« roata. » Gherge moyooot dt !#•• Iooom p«r kikMDèlre el pv jour, mm eonplar le vdliieole. — Le plus lionMe bMille ooTrièco oo peyteooe tue JournellMMOt do pfodoiu veooa dM qoetr» parties do aoode. — Cefé. suer», nome, pétrole, boofie, for, pootree, chaovrv. coton, leioe, pépier. oitrelM do Cliili, d'ATrique, ele. —Toute U dvilieeliooi poM eor b révolaUoo dM f^mA^m^ jaJit, la niioe dM proêteit pM eoi cooeomiueUow.
première Yeodeot plos Il neilleor nercbé.
ÇeârîTAs XX. — Le coAt des trsosporU eor rootM, da aoyen âge à Louis PbUippe
U Urif de le c petite tUmm • depole eept
264 TABi rièREs
— Les prix de p<*i; ^ i une d<- mille kilos par kilomètre. — Le gr s iurroi est libre. — Les colis ■ portés au trot • sont réservés aux Messagries royales. — Monopole pour les paquets inférieurs à 25 kilos. — Taxes officielles de ce que nous nommons « Colis postaux ». — De Paris k Lyon ou Bordeaux 7 fr. 50 par 5 kilos sous Louis XVI. — Prix exorbitants du moyen ègc pour les petits colis. — Ils représentent les frais de voyage d'un exprès. — Variations brusques des anciens tarifs à quelques années d'intervalle. -- tf Commissionnaires. » — « Entrepreneurs par la voie des rouliers. » — Une main pour indiquer la fragilité. — Les avaries de transport et les procès pour indemnités — 0 fr. 73 à i fr. 86 pour le tonne de blé, par kilomètre. — Sous Louis XV, de Paris à Lyon 1 fr. 10 par kilomètre. — N v dans la boue. — Les frets de retour. — M;i:
de chevaux. — Les « roussatis » du Midi. — ! gissement des bandages de roues au comni' ment du xix» «c' i- — i '• r ««iHee sous L«....i Philippe.
< iiApiTRB XXI. — Les traniports par rivières oa canaux . . 119
Au moyen &g(\ mi centimes la tonne kilo-
métrique pour le« iransporls fluviaux. — Aux temps modernes, de 14 centimes sur la Loire à 30 centimes sur la Garonne. — Moyenne de 21 centimes autrefois, de 1 centime aujourd'hui.
— Rivières françaises raccourcies de 1.300 kilomètres depuis 25 ans. » Disparition des trains de bois; 18 tonnes de boit flotté sur 1.000. — Les tamps féodaux respectent le lit des fleuves. — Projet de la Seim canali.sve autour de Paris, iuua Henri IV. — Canaux de Briare et du Midi. — 200.000 tonnes entre Bordeaux et Toulouie, par eau, en 1847 ; 25.000 par terre. — Lo « plan Prey-
< in» i - : 1( rigi i " ■ — tupléc des canaux. — Lea .
T(Wii d« Colbert. — I aùllliDM da INI mit U ooiêX d« 8tiaMhi«ttUo «o If 13
r.Nkrtrti XXII — Fteftt tt uiM tor It p«rt ém
sarcbâodiMt tSt
AboliUoo àm ptefw «a lUf — Au ii« «lècla, roulât al paaia mas pèafta ; aui lompt féodwi dat péafaa al pas 4a roolaa. — Ua vaolaa al localiona daa péagaa, rappfoabéaa 4a laur lartf , rétèlaBi l'éial 4t k ditalaliM. — iitaiiei 4aa
« miHôiaa • a«r la 41raeliM 4aa rouiaa — Cbamioa aa appaiaoea déraitoaoablaa . laa iiiar> ehaD4a • a'aa vont par aill«an ». — BiadioBa 4e eaa 4oyaoaa privéaa. — SappraaiJoa as iTiD* aMela 4aa c iravara • oa « ao«taaaa • aaaa iitraa. — JéaiaiaiKa 4aa pfopriéiairaa. — La ma-
gara, eoekaa, poaiaa aooi aianpléa. — ObligatiOB, Juaov'aft 17». poar laa balaaui. d'allar 4é< eharyer à Roaao d«« mtfcbaadlaaa daatinéai au H«Tre — EairmTM tui iraaaèelloBa, 4a la part ▼•adam pour aa réaarrer la eliaolèla loi à aatdiar la eoo-
C«Amai XXIil — Lta traatparU latanutiaMnu. tM
Laa iraiUa da cominarca du moyao Ifa. — La voéa maniima al aaa daogara. — dtna la Mddilarraoéa. «- U
droHa da aoilia. — U «al prallqaé Mr la plupart daa oaiioM 4*BBrop« — Laa Aaflaia iotrodalaaaMa itb* aiècla. daa lahli dlftraaciala cooira laa ▼aiaaaaai Mfaafart. * Ooêl 4a Tarialocralla bftenimM potu laa « aftiraa ». — Bal»-
iTin« ai4ele — Laa irtTaraéa 4e la MaadM. aaa larifli al aaa Loala XV al aooa la Coaaolal.
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Cbapitrr XXIV — La Fret Maritime 2'
80 p. 100 du trafic internatiurial K'eiïectu>
— L'Océan rapproche les peuples.
solldifi»'^, les prix augmenteraient. — Ki» ii'i.i, un demi-centime les mille kiUm par kilomètre. — En 1633, 434 navires par an à MarHeille ; S.OOO en 1911.— Commerce de MarHeille 40 millions de francs sous Louin XIII ; 3 iniii' •■.!- >-'\ 1911. — De Perse en France par la Ca '■ la RuMie.
— D'Orient en France, par i?i nie Cap de Bonne-Espérance depuis 1«<. l;i projet d»* canal de Suez à Damiette. soim I."!iih XIV. — Du Canada en France, par la Russie. — Les Hollandais, commissionnaires universels sur mer, avant les Anglais. — La langue espagnole au xvn* siècle. — Un fait surprenant est le peu de conséquences économiques de la décourerte de l'Amérique pondant trois cents ans. — Insignifiance du commerce des galions d*Espagne. — Les bateaux français pour les Etats-Unis sous Louis XVI . Assurances maritimes. — Le taux du fret ne parait pas avoir préjudicié aux échanges.— L'homme futur, prisonnier de la terre. — Comment créer de la distance ?
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