Chemical researches. 1 vol, in-S", Liouville, 1S
2, Traité de rEIectricitc et du Magnétisme, t. I. p. 542 et suiv.
La pyrite (?), le chromate de plomb, le phosphate de fer ont été de la sorte reproduits. Fox (1822), Becquerel (i83'5), De la Bêche (1839), De Castro (1878) ont défendu sous diverses formes cette idée que le fer a été concentré dans ses gisements par des actions électriques. Mais on a généralement abandonné cette hypothèse.
Hitchcock, en 1835, ayant recherché Torigine des concrétions ferrugineuses trouvées dans la vallée du Connecticut, écrit : « Je ne connais aucun agent qui puisse avoir accompli la sépararion du fer du liquide qui le tenait en dissolution, sinon l'électricité galvanique. Je soupçonne fortement Télectricité galvanique d'avoir été un agent principal dans les phénomènes de concrétion de toutes sortes. »
Les dendrites ont été attribuées à des empreintes végétales jusqu'à l'époque de Scheuchzer qui, le premier en 1700, dans son Epistola de dendritis aliisque capidibus * reconnaît qu'elles se sont produites par des infiltrations de matières minérales dans les fissures des pierres.
Aproposde semblables suppositions, A.-C. Becquerel a fait l'hypothèse d'une force électro-capillaire ^
Préoccupé du minerai des houillères, W. Rogers ^ pense que la matière organique a pu réduire de l'oxyde de fer qui était en mélange dans les limons et qu'il s'est converti en carbonate.
Aucun autre auteur n'a adopté cette opinion.
Dès 1847, BischofF, dans le travail déjà cité