L'art de découvrir les sources, 1 vol. in-8'>, Paris
4. Géologie der Karst Erscheimunhen. Annuaire du K. K. ^cologische Rcickanstalt, année 1880.
5. Description géologique des environs de Paris, y édition, p. 230. I vol. in-8" et i atlas in-4", Paris, iS-^^.
LES THÉORIES ÉROSIVES
de toute cause apparente, telle que les eaux courantes que Ton pourrait supposer avoir miné le gravier en dessous. » Stark regarde la formation des tubulures comme contemporaine de la craie et résultant de son mode de dépôt *. Le capitaine Mathieu l'attribuait à des galeries creusées dans le sol par quelque taupe colossale ^.
Admettant la dissolution par des eaux acidulées, Buckland ^ pense que celles-ci ont dû être apportées dans la mer durant Tépoque tertiaire par les volcans dont les éruptions furent alors si fréquentes.
Gillet Laumont * regarde les puits naturels du calcaire grossier de Méry et d'Auvers, sur les bords de l'Oise, comme « formés par l'infiltration des eaux dans une masse composée de grains peu adhérents les uns aux autres ». Il ajoute, d'un autre côté, que Tagent de corrosion peut avoir été fourni par des masses d'eaux stagnantes ou coulantes tout à fait étrangères à TOise elle-même, qui actuellement est fort au-dessous de ces tuyaux, ce qui montre qu'il ne pense pas à faire intervenir la pluie.
M. Leblanc ^ formule l'opinion que les puits naturels du calcaire grossier sont des canaux d'éjection qui ont émis successivement les calcaires, le I sable rouge et peut-être le limon, et
1. London and Edinburgh philosophical Maga\ine^ 1839, p. 257 et 455.