‹ L'Évolution du dispensaire antituberculeuxChapitre 31 sur 41 · AT CES · texte numérisé non relu

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dispensaire a, du moins, le mérite d’avoir servi de point de départ aux améliorations, qui, peu à peu, devaient nous donner un type définitif.

IV. Rapidement, les dispensaires s’adjoignent de nouveaux moyens d’action et s’assurent le concours de services publies et d’établissements publics ou privés, concours indispensables pour réaliser, sous ses diverses formes, l’assistance curative, hygiénique, matérielle qui s’exerce sur leur intervention, mais en dehors d’eux.

V. Le Dispensaire Léon-Bourgeoïis donne une direction unique à ces divers éléments jusqu'ici indépendants. Grâce à cette unité de direction, il réalise l’idéal de l’organisation de la lutte antituberculeuse; bureau de recrutement où l’on dépiste les tuberculeux au début, celui qui guérira facilement, 1l l’éduque, le secourt, le soigne, et l’envoie dans l’établissement qui convient le mieux à son état. Organisme complexe, il reste assez souple pour s’adapter à tous les cas, à toutes les formes, à toutes les périodes de la maladie. Il réalise le type du dispensaire complet.

VI. Les quelques critiques que l’on a adressées à ce dispensaire ne lui enlèvent en rien sa valeur ; son utilité étant bien établie, il est désirable que les Pouvoirs publics en favorisent le développement par tous les moyens dont ils disposent, notamment par le vote du projet de loi Léon Bourgeois.

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