CONCLUSIONS
I. Il résulte de récentes statistiques prises à diverses sources, que le nombre des victimes de la tuberculose augmente chaque année. De ce fait, découle la nécessité d’une organisation de lutte antituberculeuse.
II. Dans les principaux Etats, cette lutte se fait par l’éducation hygiénique des enfants et des adultes de toutes classes de la société, — par l’assainissement des logements insalubres et par la création d’habitations à bon marché, — par l’application de sévères mesures contre l’alcoolisme, — par la réglementation du travail à domicile, — par l’assurance obligatoire, — par la déclaration obligatoire, — par la création de dispensaires, sanatoriums, hôpitaux, asiles, etc.
En France, la législation qui porte sur ces divers points est à créer, ou, si elle existe, elle donne bien peu de résultats. C’est à l'initiative privée que revient le mérite d’avoir lancé l’idée du dispensaire, qui reste, en France, l’élément caractéristique et l’instrument par excellence de la lutte antituberculeuse.