‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 233 sur 406 · Id., Ibid · texte numérisé non relu

Id., Ibid

publiquement évcntrce * ; chez les Hoopsa, autres Peaiu- Rouges californiens, Thommc complice de l'adultère perdail un œil* ou, s'il était marié, l'offensé lui prenait sa femme.

Les indigènes de l'Amérique du Sud n'étaient pas plus cléments que leurs congénères de l'Amérique du Nord. Les Caraïbes mettaient à mort les deux coupables ^ ; les Guarayos punissaient aussi de mort le complice de l'adultère, assimilé au voleur*.

De cette rapide excursion en pays sauvage, nous pouvons conclure que partout l'adultère y est considéré comme un vol, mais comme le plus grave des vols. Par suite, l'homme, coupable d'adultère, subit, en vertu du droit de retaliation, des peines plus ou moins sévères. Quant à la femme adultère, elle est généralement châtiée avec une extrême cruauté par le mari-propriétaire, dont rien ne modère la vengeance.

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