‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 240 sur 406 · Id., Ibid., t. III, p · texte numérisé non relu

Id., Ibid., t. III, p

3roent des conséquences pécuniaires. Ainsi, en dédom- ;ement de Fadultère ou do l'enlèvement de sa feuime, le i a droit à la valeur du prix d'achat, de la Ihâmanthy i une indemnité, parfois arbitraire, parfois tiirifée *; mais e compensation en argent est distincte du talion et ne ipèche nullement ^

nfm la législation kabyle interdit formellement le ma- :e de la femme adultère et répudiée avec son complice^. n parlant de la Mélanésie pour arriver à la Kabylie, je suis enquis, chez des races fort diverses, formant, toutes îmblc, la majeure partie du genre humain, des pénciî usitées ou décrétées contre les adultères. Il en est réé une lamentable énumération de folies sanguinaires, ore ai-je passé sous silence les supplices légendaires ou îptionnels. Je n'ai point parlé des femmes écrasées sous pieds des éléphants, violées par des étalons, enterrées s, etc. A elle seule, la n»alité. courante suffit et au delî\ r attester que l'homme, même encore très peu délicat (îu ière conjugale ou amoureuse, considère l'adultère comme très grand crime, surtout pour la femme. Il nous reste à ' comment les races, soi-disant nobles par excellence, races indo-européennes, ont envisagé cette faute, si diffià pardonner.

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