‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 319 sur 406 · Giraud-Tculon fils, loc. cit., p · texte numérisé non relu

Giraud-Tculon fils, loc. cit., p

•rt celle des clans mélanésiens, mais à un degré d'évolution §jà plus relevé.

Les tribus des Peaux-Rouges étaient et sont encore diviies en phratries, subdivisées elles-mêmes en clans. Or, ces ans étaient composés de parents fictifs ou réels. Dans chaque liratrie, les clans correspondants ont même toleniy et il est goureusement interdit d'épouser une femme appartenant 1 groupe dont on porte soi-même le tolem. Cette organiition est fort ancienne; elle existait au Mexique, lors de . conquête espagnole, et les Français la retrouvèrent au nu* siècle chez les Peaux-Rouges du Canada. Les Huions, 3us dit Charlevoix, étaient répartis en trois clans : celui du up, celui de la tortue, celui de Fours*. Letotemy Temblème 1 clan servait à signer les traités '. Le fait est général, et subdivision de la tribu en clans ou génies s'observe chez s Indiens Tinneh, chez les Choctau, chez les Iroquois, les mahas, les Indiens de la Colombie, etc., etc. Chaque clan rme une grande famille, habitimt parfois une maison comune, comme le font encore les Indiens des Pueblos, comme faisaient les Iroquois au moment de leur découverte, »mme les Mexicains à Tépoque de la conquête espagnole. 5S « longues maisons » des Iroquois étaient des édifices ant une centaine de pieds de longueur. Un large corridor, rmé à ses deux extrémités par une porte, les traversait ms toute leur longueur. A droite et à gauche de ce corri- )r central, et s' ouvrant librement sur lui, étiiient des stalles, îs niches , servant chacune de logement à une famille. Le )mbre de ces familles variait de cinq à vingt'. Les membres du clan peau-rouge avaient des droits et des

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