II. — ETHNOGUAPHIE DE LA POLYANDHIE
César parle de la polyandrie des anciens Bretons : c Par dix et douze, dit-il, les maris ont leurs femmes en commun, spécialement les frères avec les frères, et les parents avec les enfants*. »
Précédemment j'ai cité Strabon relativement à la polyandrie des Arabes primitifs, qui étail aussi fraternelle.
Au XVI* siècle, les Guanches de deux des îles Canaries, Lancerote et Tortaventura, étaient encore polyandres, mais chez eux les maris n* étaient pas, paraît-il, au nombre de plus de trois '.
La polyandrie existait aussi à la Nouvelle-Zélande et aux