‹ L'Évolution du Parkinsonisme et le Devenir des ParkinsoniensChapitre 17 sur 51 · MAR: D RER · texte numérisé non relu

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tisantes rapides. D'autre part, il semble qu’il y ait eu confusion de symptômes et souvent les auteurs se sont basés sur les données tirées de l’évolution de l’encéphalite dont nous dirons plus loin quelle confusion ils ont fait naître.

Dans les cas à évolution lente les auteurs tels que J. Gixoux et ErNsT n’ayant pu suivre les malades pendant de longues années concluaient que le syndrome parkinsonien «évoluait comme la maladie de Parkinson classique et se confondait avec elle ». Mais, ne pourrait-on pas retrouver dans notre Service, les malades qui ont servi à établir cette conclusion ? En effet, furent dirigés sur Brévannes tous ces malades considérés comme des infirmes et qui encombraïent les Services. Nous n’avons pas de peine à constater que leur avenir n’a pas été du tout celui des parkinsomiens € classiques » puisque l’évolution s’est arrêtée.

Néanmoins certains cas à évolution rapide ont amené le décès des malades en quelques mois. Ils ont permis à MI Lévy d’individualiser une forme cachectisante du syndrome. Cette forme n’a été signalée que dans les premières années qui ont suivi l'épidémie d’encéphalite. Nous ne pouvions pas la rencontrer parmi nos malades. Il existe bien parmi eux des grabataires, mais ils ne sont pas cachectiques et n’ont aucune tendance à la devenir du fait de l’évolution de leur syndrome. Ainsi le malade n° 2508 est un grabataire depuis son entrée à Brévannes, le 10 septembre 1929. D’après les renseignements obtenus il était déjà dans cet état depuis { an. Actuelle-

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