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la maladie au moment de la mort de ces sujets quand ils meurent, après avoir présenté les derniers mois de leur vie, un syndrome à allure infectieuse entraînant un amaigrissement rapide rappelant parfois la mort des parkinsoniens atteints de la forme cachectisante. Un prochain chapitre montrera ce qu’il faut penser de cette opinion.
Si l’on tient compte de la rareté de telles observations, dont on a d’autant plus tendance à parler qu’elles sont plus exceptionnelles, on doit bien reconnaître que les irrégularités d’évolution de l'encéphalite ne sont pas plus grandes que celles de la rougeole ou la thyphoïde qui elles aussi récidivent. Elle est bien une maladie aiguë, à évolution cyclique. Ce sont les formes régulières qui doivent servir de type pour écrire son histoire. Les cas exceptionnels ne sauraient faire accepter qu’elle soit,
contrairement à ce que montrent les cas réguliers,
une maladie à évolution continue avec des poussées successives.