‹ L'Évolution du Parkinsonisme et le Devenir des ParkinsoniensChapitre 28 sur 51 · MON REE · texte numérisé non relu

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observateurs et retenir leur attention, à savoir ; que ces désordres de la série parkinsonienne ne sont pas régressifs. Ils ne disparaissent pas comme la céphalée, la somnolence, les troubles oculaires quand guérit la maladie. Ils ont quelque chose de définitif, et ce caractère les distingue des simples troubles fonctionnels qu’occasionne une lésion inflammatoire en évolution. Mais on n’y a point pris garde.

Il a même paru tout naturel de penser, quand on voyait après une période parfois fort longue où tout paraissait rentré dans l’ordre, survenir et se développer progressivement le parkinsonisme, qu’on se trouvait en présence d’une rechute de la maladie.

Tous les auteurs qui ont écrit sur le sujet et qui, à vrai dire ont laissé au second plan cette partie de la question, semblent avoir admis sans discussion que le syndrome de Parkinson traduit l’évolution d’un processus encéphalitique dont la marche chronique et progressive serait entrecoupée de poussées subaïguës. Bref, on s’est représenté la nouvelle maladie à Pimage du tabès, de la sclérose en plaques ou de la sclérose latérale amyotrophique.

M. Maurice Renaup, le premier en 1925 et le seul à notre connaissance, s’est élevé contre cette conception du parkinsonisme, maladie évolutive et ‘a soutenu que les troubles fonctionnels caractéristiques du syndrome ne sont que l’expression d’un déficit laissé derrière elles par des lésions depuis longtemps éteimtes. Le parkinsonisme serait aïnsi, non pas une

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