‹ L'Évolution du Parkinsonisme et le Devenir des ParkinsoniensChapitre 29 sur 51 · EN · texte numérisé non relu

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maladie, mais une infirmité. La chose est grosse de conséquences.

La conception du parkinsonisme-maladie avait été admise comme allant de soi plus qu’elle n’avait été exprimée avec précision et appuyée d'arguments péremptoires. Elle fut pourtant encore opposée à M. Maurice Renxaup vigoureusement et avec une vigueur qui n’était pas exempte de passion à la Société Médicale des Hôpitaux, quand il vint en 1932 reparler de la stabilisation de l'affection. Sa défense, il faut le bien noter ne fut qu’indirecte, car aucun argument ne fut tiré de l’histoire même des Parkinsoniens. On se borne à rappeler (NETTER-GRENET, qu’il existe des cas d’encéphalite à rechutes, à poussées successives, et qu’on a vu des Parkinsoniens transmettre l’encéphalite à leur entourage. Ce sont là des faits que chacun connaît mais qui se rapportent à l’épidémiologie de l’encéphalite, et non à l’histoire chnique du parkinsonisme.

Contagion. — [l est bien sûr en effet que la maladie ne se transmet pas de cerveau à cerveau. On admet couramment que le virus a le rhino-pharynx pour habitat. Un Parkinsonien se montre-t-1l contagieux ? ce n’est pas en raison de la présence d’une lésion encéphalitique, mais parce qu'il est un porteur de germes, — tous les anciens encéphalitiques sont dans les mêmes conditions que lui.

Si même on établissait que le cerveau reste indéfiniment virulent, cela ne voudrait pas dire que le

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