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partie antérieure du corps strié

des ventricules latéraux, soit sur des coupes horizontales ou transversales. On voit ainsi qu'ils se composent de deux masses de substance grise, une partie supérieure et antérieure, nqyan catuU ou inira-ventriculaireifig. 206, Cs), une inférieure et externe, cunéiforme, noyau lenticulaire (fig. 2c6, L), séparée de la face externe de la couche

* O, noyau caudé; L, noyau lenticulaire; Ci, capsule interne; B, corps calleux; a, partie supérieure de la capsule interne (Huguenfn).

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optique par la capsule interne. En dehors du noyau lenticulaire se trouvent, de dedans en dehors, une bande de substance blanche, capsule externe, une couche de substance grise (fig. 199, AM), clîuisirum ou avant-mur, une nouvelle couche de substance blanche et enfin la substance grise corticale du lobule Je Tinsu/a, K, qui sera vu plus loin. Si la coupe porte en avant de la couche optique (fig. 206), on ne voit plus que les noyaux caudé et lenticulaire séparés par la capsule interne.

Parlie tasilaire des hémisphères. — La partie basilaire des hémisphères est constituée par une partie en rapport avec l'olfaction et à laquelle on peut donner le nom de lobe olfactif et par le lobe de finsula.

Lobe olfactif — Quand on examine la face inférieure du lobe frontal ou antérieur du cei-veau humain (fig. 207)» on voit en avant le bulbe olfactif, a; ce bulbe se continue en arrière avec un cordon, tractus olfactif improprement appelé nerf olfactif, qui naît par trois racines, b, c, d; si Ton examine la face inférieure d'un cerveau de chien (fig. 214) on voit de suite que le bulbe olfactif et les racines du tractus olfactif sont beaucoup plus développés que chez Thomme et en outre que la racine externe se continue avec une circonvolution volumineuse, r/Vro/n'Olution de rbippocampe, H. Cette continuation se voit encore mieux sur le lapin nouveau-né et même sur le lapin adulte (fig. 214). Chez les animaux à odorat développé, animaux, osmatiques de Broca, la circonvolution de l'hippocampe forme à la base de Tencéphale un lobe épais, piriforme, lobe piriforme, lisse chez la plupart des animaux, mais qui présente de légers sillons chez quelquesuns, comme le cheval, le tapir, le rhinocéros. Ce lobe est

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limité du reste de rhémisphère par une scissure, scissure

Fie. 207. — Face irfirieure du lohefronted *. .

limbique (fîg. 230). Chez les animaux à odorat peu déve-

* a, bulbe olfactif auquel fait suite, en arrière, le tractus olfactif; fr, racine externe; c, racine moyenne; d, racine interne; /, circonvolution de l'hippocampe (Huguenin).

loppé, animaux anosmatiques de Broca, comme les cétacés, fa circonvolution de l'hippocampe est beaucoup moins développée et il en est de même de la corne d'Am-

Fic. 308. •— Face tnfèrUurt du cerveau de cbie» *,

mon qui n'en est qu'une dépendance. Chez le dauphin par exemple, cette corne d'Ammon est tout à fait rudimentaire. Chez l'homme et les primates, les centres olfactifs sont médiocrement développés.

* H, circonvolution de l'hippocampe ; tf, racine interne du tractus olfactif; *, racine externe (Huguenia).

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Insnla. — Vitisula de Reil est cette partie de l'hémisphère qui se trouve au fond de la scissure de Sylvius. Chez Tembryon (fîg. 209), quand la scissure de Sylvius est encore large et constitue une fossette, fosse de Syl-x7//5,rinsula se voit de suite sous forme d'une saillie lisse à peine couverte par Vopercule du lobe pariétal ; mais quand les trois lobes, frontal, pariétal et temporal, se sont développés, ils la masquent complètement et il faut

Fio. 309. — Ctrvesu d'un fatus bumain du quatrième mois (Edingcr).

les écarter pour l'apercevoir. Elle a, sur un cerveau humain adulte, la forme d'une pyramide triangulaire du sommet ou pôle de laquelle partent un certain nombre de sillons qui la divisent en circonvolutions distinctes. Sa base correspond, comme on le voit bien sur des coupes (fig. 199, K), à la partie externe du noyau lenticulaire du corps strié dont la séparent deux lamelles blanches interceptant une couche mince de substance grise. Cest chez les cétacés que le lobule de Tinsula atteint son plus grand développement.

Manteau des hémisphères cérébraux. — C'est chez certains mammifères disparus qu'on trouve les hémisphères

BiAUMis, L'Evolution du système nerveux. I7

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cérébraux à leur minimuin de développement. C'est ainsi que, chez le Dhioceras mirabile, le cerveau, par sa petitesse excessive et sa configuration, rappelle tout à fait celui des lézards; il en est de même dans quelques espèces voisines.

Si nous prenons les mammifères vivant à notre époque, les hémisphères se présentent sous deux Xyppes principaux. Chez les uns, la surface du cerveau est lisse et unie (iissenccphales); chez les autres, elle offre des sillons et des replis ou circonvolutions, gyri(gyt encéphales). lA^xs il existe des transitions, comme on le verra plus tard, entre les deux types de cerveau.

Fks. 310. — Ctrvtau d4 cbsMVê'SOurû. Fta an. — Ctrresu de tavpe.

Les cerveaux lisses se rencontrent chez l'ornithorynque, la souris, le rat, la chauve-souris (fig. 210), la taupe (fig. 21 1) et quelques singes inférieurs, comme l'ouistiti. Chez tous ces animaux, on ne trouve que la scissure de Sylvius* et le sillon qui sépare le lobule olfactif du reste du cerveau. On voit, du reste, que ce type se rencontre dans des ordres bien différents et aux degrés extrêmes de Téchelle des mammifères. Les animaux à

i D'après Lussana, la scissure de Sylvius n'existerait pas chez les lissencé^ phales.

MAMMIFERES

cerveau lisse sont en général de petite taille. Mais il n'y a pas là du reste un caractère de classe. Cest ainsi que dans les monotrêmes, par exemple, Tornithorynquc a un cerveau lisse et Téchidné Un cerveau plissé. Il est intéressant de rapprocher ces cerveaux lisses du cerveau du fœtus humain, avec lequel ils présentent de remarquables analogies (fig. 209).

Fie. aia. — Cerveau de tagouh.

Fie. 31). -^ Cerveau de Upim*

La transition entre les cerveaux lisses et les cerveaux à circonvolutions est constituée par des cerveaux tels que ceux du castor, de l'agouti (fig. 212), du lapin (fig. 213), de la plupart des rongeurs et de quelques marsupiaux et insectivores. Chez ces animaux, la scissure de Sylvius est plus marquée, et sur la convexité du cerveau commencent à apparaître quelques traces de sillons. 11 en est un surtout, presque constant, qui va

VERTEBRES

d'avant en arrière, parallèlement à la grande fente interhémisphérique et qui délimite en dehors une circonvolution longitudinale qui longe cette fente. A sa face interne(fig. 2i4)se voit une large et profonde dépression, H, qui répond à la saillie que fait le grand hippocampe dans la corne descendante du ventricule latéral (Cornparer cette figure aux figures 226 et 227). Les divers lobes

Fio. 214. — FMt iiHeme du terveau de iapim *.

du cerveau sont mal délimités; on y reconnaît cependant un lobe frontal ^vec une ébauche de circonvolutions, un lobe pariéto-occipital et un lobe temporal. La circonvolution de l'hippocampe est très développée sur le lobe temporal.

Dans le groupe suivant constitué par lai (fig. 2 1 3), le phascolome, etc., on trouve trois circonvolutions assez bien dessinées et très simples allant de la partie antérieure à la partie postérieure des hémisphères.

• O^, lobe olfactif; CC, corps calleux; AC, commissure antérieure; H, sillon de l'hippocampe ; F, voûte.

Le coati (fig. 216), le kanguroo représentent un progrès sur le type précédent, principalement par l'existence

Fio. aij. — Ctrvesu éê Vm*,

d'une scissure transversale, scissure cruciale^ qui caractérise les types suivants et qui occupe le bord supérieur

Fie. J16. — Cerveau «ic roo/i (Huguenin) *.

de rhémisphère. En outre, la scissure de Sylvius présente une branche antérieure, sillon présylvien, qui se retrouve aussi sur les cerveaux de Carnivore et qui remonte vers

* I. II, III, ses trois circonvolutions primitives.

Fio. ai 8. — Cervtau de renard, vu d* c^Ué **.

* «, scissure de Sylvius; h, lobe olfactif; I, II, III, IV, les quatre circoAToIutions primitives (Huguenin).

** S, scissure de Sylvius; SC, sillon crucial ;«, silloa présylvien ; F, lobe frontal; H, circonvolution de l'hippocampe; I, II, III, IV, les quatre circonvolutions primitives (Hufuenin).

MAMMIFERES 263

le bord supérieur de rhémisphère.Ce sillon et la scissure cruciale séparent le lobe frontal du lobe pariétal.

-se

Fie. 319. — Ctrvesu de cbte» *.

Le type Carnivore (type crucial), tel qu'on le rencontre par exemple chez le renard (fig. 217 et 218), est carac-

* se, siikm crnckil; ^, g3rrus s'gmoîdt; I, II, III, IV, les quatre circonvolutions primitive.

térisé par lexistence de quatre circonvolutions arquées entourant concentriquement b scissure de Sylvius, circonzohitions primitrces. Ces circonvolutions sont limitées par trois sillons dont le moyen est le plus profond. La quatrième circonvolution empiète sur la face interne et est séparée sur cette face de la circonvolution du corps calleux par un sillon, sillon sous-pariétal, qui se continue avec le sillon crucial, sauf chez quelques genres (chat»

Fie. aao. — Cerveau de panthère •.

ours, léopard) ; ce dernier est bien marqué. La même disposition se retrouve chez le chien (fig. 219), le loup, les ours, avec quelques modifications. Ainsi chez les ours il n'y a que trois circonvolutions. Chez les félins^ comme le lion, le chat, la panthère, les sillons qui séparent cts circonvolutions peuvent être interrompus, spé-

* «, teisMurt dt Sylvius ; x, anastomose des deux premières circonvolutions <Hufucnin).

cialement le premier, et les circonvolutions peuvent s'anastomoser entre elles (fig. 220). Chez ces animaux, le lobe temporal est bien marqué. La scissure occipitale manque chez les digitigrades, mais clic existe chez les plantigrades. L'insula n est pas à découvert. Le cerveau des martres, des genettes et des espèces voisines est intermédiaire entre celui des félis et celui des ours. Le cerveau des ungtilcs forme un groupe à part qui se-

Fie. 331. — Cervtam âeporc *.

rapproche par quelques points du cerveau des carnivores, mais qui s'en écarte par la variété, l'irrégularité et souvent la richesse des circonvolutions (fig. 222). Le cerveau du porc (fig. 22 1) est un de ceux qui se rapprochent le plus du cerveau des carnivores. Ordinairement les circonvolutions sont moins arquées, presque longitudinales. Le sillon crucial n'existe pas ou n'existe qu'à l'état d'ébauche. L'insula est incomplètement couverte et

* Les deux premières circonvolutions, I et II, se soudent ea une seule, en ff, audevant de U scissure de Sylvius (Huguenin).

quelquefois tout à fait libre, comme chez le tapir. La figure 222 représente le cerveau du mouton.

Il est assez diflTiciie de préciser, dans les cerveaux pré-

Fio. 322. — Cerveau d* mouton *.

cédents, quel sillon correspond à la scissure de Rolande et les opinions des anatomistes sont partagées sur ce point. Les uns la retrouvent dans la scissure cruciale, les autres dans la partie la plus antérieure du sillon Ion-

* « et ^, les deux branches antérieures de la troisième circonvolution primitive ; c et d<t ses deux branches postérieures ; x, point où cette circonvolution est simple (Hugueoln).

gitudinal supérieur; mais j'adopterais plutôt 1 opinion de Broca qui voit dans le sillon présylvien l'homologue de

Fie. 2iy. — Cerveau de phoque *.

la scissure de Rolando. Le cerveau du phoque (fig. 223), celui du dauphin, des cétacés, peuvent se rattacher aux types précédents, mais ils s*en distinguent par la richesse de plus en plus grande des circonvolutions, l'absence de scissure occipitale et le développement du lobule de rinsula. On trouve chez le dauphin et chez le phoque un rudiment de corne postérieure dans le ventricule latéral.

Enfin le cerveau de Téléphant (fig. 224) représente

* Les circonvolutions II et III s'anastomosent en x« x, et se prolongent en arrière en troi< ôbtîVeiles circonvolutions, %^ ^, y (Huguenln).

VERTEBRES

* A, scissure de Sylvius; B, sillon de Rolando; ^, ^. 3, circonvo!utton centrale postsrieurc ; y, y, y, circonvolution centrais antérieure ; Ci, C>, C*, les trois dr<»nvoIations primitives dans la ré^pon occipitale; Di, D^ D3, ces trois circ*nvoIu:ion« dans la région frontale (Huguenin).

certainement le cerveau le plus élevé dans la série, si on fait abstraction du cerveau des singes et du cerveau humain. Dans ce cerveau apparaît pour la première fois, d'une façon nette, un sillon, 5/7/o;/ central ou de RolanJo, B, qui descend vers la scissure de Sylvius et limite deux circonvolutions, circonvolutions centrales anfèrietire, 7*7,7, et postérieure, !ifli,!i, que nous retrouverons chez l'homme et les singes.

Le cerveau des singes supérieurs, des anthropomorphes et de Thomme, est construit sur un type spér cial qui rappelle par certains points les cerveaux que je viens de décrire et dont les caractères principaux se trouvent résumés systématiquement dans les figures 225, 226, 227, 230 et 23 1 qui représentent le cerveau humain et le cerveau des singes sous différents aspects.

Pour la commodité de l'exposition je décrirai successivement les trois faces suivantes du cerveau, face latérale externe, face interne et face inférieure.

La face latérale externe (fig. 223) présente la scissure de Sylvius (fissura Sylvii). La scissure de Sylvius, chez l'homme se divise en trois branches, une postérieure, presque horizontale, plus longue, deux antérieures courtes, réduites 21 une chez les singes (fig. 231), à l'exception quelquefois du chimpanzé et de Torang. Sur cette scissure descend le sillon central ou de Rolando (S, centra-lis)q\}\ limite le lobe frontal du lobe pariétal et sépare l'une de l'autre deux circonvolutions dites centrales antérieure et postérieure (G. ceniralis ant. et post,) appelées aussi très souvent frontale et pariétale ascendantes. Le lobe frontal comprend, outre la circonvolution centrale antérieure ou frontale ascendante, trois c\vcon\o\\xi\oï\s frontales, supé-

ajO VERTEBRES

rieure, moyenne et inférieure (S, frontalis, snp., ined. et i>//.^ séparées par deux sillons (sulcus frontalis sup. et inf,). La circonvolution centrale antérieure est séparée

des trois circonvolutions frontales par un sillon, sillon précentral (sulcus prœcentralis).

Le lobe temporal est séparé du lobe frontal par la scissure deSylvius. Il est divisé par deux sillons, sillons temporaux supérieur et inférieur (S. temporalis sup. etinf) en

MAMMIFERES ^ SJI

trois circonvolutions temporales, supérieure, moyenne et inférieure, qui se continuent en arrière avec les circonvolutions pariétale inférieure et occipitales.

Le lobe pariétal^ assez mal délimité, est séparé du lobe frontal par le sillon central et se continue sans ligne de démarcation nette avec le lobe occipital et le lobe temporal. 11 présente un sillon antéro-postérieur, sillon parié-tal, qui le divise en deux circonvolutions, une supérieure et une inférieure (lobus parietalis sup. et inf.) et en avant sépare la circonvolution centrale postérieure d*une circonvolution, circonvolution marginale (G. supra marginalis) qui entoure l'extrémité de la scissure de Sylvius. Une autre circonvolution de ce lobe, circonvolution angulaire (gyrus angularis), entoure Textrémité postérieure du sillon temporal supérieur.

Ce.

Ftc. 226. — Face iiiternt d'un cervtau d* ebimpMn{jk *.

Le lobe occipital confondu en partie avec le lobe pariétal et le lobe temporal présente trois circonvolutions plus

* Ce, corp» calleux ; Ac, commissure antérieure ; H, sillon de rhippocaropt ; U«, grrus UKcit:atui; M, lobule paracentral; C, gyrui fornicatus; \p, scissure occipitale nterne ; Ca, scissure calcarine ; CoU, sillon occipito-temporal (Huxley).

a-Jl . VERTÉSRéS

ou moins nettement limitées. En avant une scissure plus ou moins profonde, scissure occipitale (fissura parietooccipiialis), que nous retrouverons sur la face interne, établit sa limite antérieure.

V.zface interne (fig. 227) est divisée en trois parties par deux scissures. La première, scissure calloso-inargi'nale (sulcus calloso-marginalis) se termine en arrière en remontant vers le bord supérieur de l'hémisphère, un

MAMMIFERES 275

peu en arrière delà scissure de Rolando; sa terminaison est visible sur la face externe de l'hémisphère sous forme d'une petite incisure (fig. 223). La seconde, scissure occi^ pitale (F.parietO'OCcipitalis), continuation dccellequia été déjà vue sur la face externe se divise en arrière en donnant

-^^rnz-— j-^

Fio. aaS. — Coupe transversale de U corne d'Ammon *,

Fie. 329. -» Coupe transversale de ta corne d'Ammon **,

naissance à la scissure calcarine (F. calcarina). La scissure calloso-marginale sépare la circonvolution frontale supérieure d'une circonvolution qui entoure le corps calleux, grand lobe limbique de Broca (gyrusforuicaius), et qui se continue en arrière avec la circonvolution de rbippocampe^ (G. hippocampi). En arrière la circonvolution de Ihippo-

• On y voit le refoulement de U circonvolution de l'hippocampe (G\t. bif-fo tampi) pour constituer dans la corne inférieure du ventricule latéral (Unter-Hôrn) la saillie de la corne d'Ammon. La substance blanche de la circonvolution de l'hippo* campe se prolonge en forme de repli, fimbria^ constituant les piliers postérieurs du trigone (voir fig. 20"»).

•• Cette figure représente la coupe transversale de \» corne d'Ammon teJîe quVÎ'r existe en réaiité chez l'homme, avec une petite circonvolution, /r^rui Jerfjfii\ <)ut »« continue avec la substance grise de la circonvolution de rhip|>ocampe.

BcAimis, L'Evolution du système nerveux.

iS

campe envoie entre la scissure calcarine et la scissure occipito-temporale un prolongement, lobule lingual(lobus lwgnalis);tn avant elle se recourbe en crochet ('^•ms ////r/;/j/«s^. Cette circonvolution présente une scissure, scissure de r hippocampe qui correspond à la saillie de la conte cTAmmon dans la corne inférieure du ventricule latéral (fig. 228 et 229). En arriére, entre la partie supérieure et postérieure de la scissure calloso-marginale en avant et la scissure occipitale en arrière, se trouve un lobule quadriIatère,/)riFr//;/^//s, qui appartient au lobe pariétal. En avant de ce lobule quadrilatère se voit le lobule paraceiiirai qui correspond aux deux circonvolutions centrales de la face externe. La bifurcation de la scissure ocdpitaie intercepte un lobule triangulaire, cuueuSy qui dépend de la première circonvolution occipitale.

La face inférieure (fig. 230) présente en avant la partie inférieure du lobe f roulai dvtc les prolongements des trois circonvolutions frontales déjà vues à la face interne et les deux sillons qui les séparent, sillon olfactif (sulcus olfactoriiis), qui loge le iractus olfactif, et silloti orbitairtf (sulcus orbitalis) figurant une H et de forme du reste très variable. Le reste de cette face est occupé par la partie inférieure du lobe iemporo-occipiial , car ces deux lobes à ce niveau ne sont pas isolés l'un de l'autre. On y trouve la grande scissure occipito-femporale qui sépare les circonvolutions de l'hippocampe de la circonvolution occipitotemporale, celte circonvolution elle-même, et eh dehors d'elle un second sillon qui la sépare de la troisième circonvolution temporale.

Le tableau suivant résume pour chaque lobe les circonvolutions et les sillons principaux.

MAMMIFERES 375.

LOBES CIRCONVOLUTIONS SCISSUtES ET SItLONS

C. centrale antérieure. S. frontal supérieur. i C. frontale supérieure. — inférieur.

FRONTAL. , — moyenne. S. précentral.

f — inférieure. S. orbitaire.

Lobule paracentral (partie antér.). S. olfactif.

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