du corps calleux
Les caractères essentiels qui différencient le cerveau des singes du cerveau humain sont les suivants dont on
Fie. «30. — Fac* inférieure d€ la kate du cerveau *,
peut se rendre compte sur la figure 23 1 qui représente le cerveau du singe papion.
La scissure de Sylvius possède une seule branche antérieure. La scissure de Rolando est bien marquée et a
la même disposition essentielle que chez l'homme. La scissure ocdpitale, désignée aussi sous le nom de fente
* s, scissure de Sylvius; SH, incfsure préoccipitale ; Fo, scissure ocdpitale; fr, scis* sure de Rolande; Fi, Fa, F3, circonvolutions frontales; C, circonvolutions centrales; a^ ff, gynis sus>marginal ; ^y^ circonvolutions pariétales; c, lobe occipital ;T T3, circonvcriutions temporales.
^jS VERTÉBRÉS
sfmiesgne, est très accentuée (Fj) et sa lèvre postérieure s'avance pour la recouvrir en forme d'opercule. En arrière se voit une scissure, S H, incisnre préoccipiiale , qui limite le lobe occipital du lobe temporal. A la face interne de Thémisphère, la scissure calcarine ne se réunit pas à la scissure occipitale comme chez Thomme, mais
Fie. ^yl, — t^ue latiraU d'un eervtau bu$mji<t *.
se continue avec la scissure de l'hippocampe (fig. 226); mais cette continuation n'est qu'apparente, sauf chez Vbapale, et ordinairement la circonvolution de l'hippocampe reste en communication plus ou moins étroite avec la partie antérieure du gyrusfornicatns.
Le lobe frontal du cerveau des singes a une autre
* Cerveau delà femme Muvage appelée Kmus bottent<a*^ à la mo'tié de la gran» deur naturelle; A, hémisphère gauche; J, sa partie postérieure: f.f, scissure de Sylvius ; C, cervelet ; «, sa partie postérieure (Gratiolet).
MAMMIFERES 279
forme que chez l'homme; sa face orbitaire est dirigée en dehors et il fait en avant une saillie, bec etbmoldal ou bec de V encéphale, qui correspond à la fossette olfactive
Fie. a^3. — Vut UtéraU d'un cervcxu de ebimpAH^i •.
Fie. 234. — Face supérieure d'un cerveau de ebimpan^é **.
de la base du crâne. 11 n'y a que deux circonvolutions frontales et la circonvolution frontale inférieure (circonvolution du langage) n'existe à Tétat rudimentaire que
* Moitié de la grandeur naturelle. Mênnes indications que * pour la figure précé- <'ente (Gratiolet).
** A, hémisphère gauche ; B, hém'tphsre droit (Gratiolet).
VERTEBRES
chez les anthropomorphes*. Le lobe occipital ne recouvre qu'incomplètement le cervelet, du moins chez quelques espèces comme les lémuriens, car il n'y a pas là un caractère général. Enfin d'une façon générale les circonvolutions sont moins riches et moins développées que chez l'homme et cela d'autant plus que l'on descend plus bas dans la série.
FiG. 235. — Ventricide latéral droit du tbimpanté *.
Le cerveau des anthropomorphes se rapproche plus encore du cerveau de l'homme comme on peut le voir
^ D'après Pansch, au' contraire cette circonvolution existerait chez tous les singesy
* a, lobes postérieurs du cerveau; b, ventricule latéral; e, corne postérieure du ventricule (Huxley).
MAMMIFÈRES 38l
sur les deux figures 232 et 233, qui représentent, la première, un cerveau humain du type le plus simple, la seconde, un cerveau de chimpanzé, et sur la figure 234 qui représente la face supérieure d'un cerveau de chimpanzé.
Les différences ne portent en réalité que sur des points secondaires, sauf peut-être en ce qui concerne la scissure
Fk. 336. — yeMtriaêlt lotir td droit dt Ckommu *.
occipitale (fente simiesque) qui est ordinairement très marquée (fig. 234); la scissure de Sylvius est moins horizontale que chez Thomme, le corps calleux est plus court; les circonvolutions sont moins compliquées. La
* Mêmes indications que pour U figure précédents (Huxley).
282 VERTEBRES
corne postérieure du ventricule latéral, niée par plusieurs auteurs, y existe comme chez Thomme, comme on peut s'en assurer sur les figures 2}^ et 236. Il y a aussi entre les divers anthropoïdes quelques diiïêrences légères. Le cerveau du chimpanzé a ia forme dun ovoïde arrondi ; la fente simiesque est très développée : les lobes frontaux sont bas et courts, les circonvolutions plus simples (fig. 2}} et 234); chez Torang, la scissure occipitale est moins apparente et souvent interrompue par une circonvolution unissante ; les circonvolutions frontales inférieures sont plus dévelopj>ées. Enfin chez le gorille le cerveau a la forme d'un ovoïde allongé, comme le cerveau humain, la scissure de Sylvius est plus horizontale, les lobes frontaux plus hauts, les circonvolutions jplus compliquées.
Avant de terminer, je résumerai à grands traits les faits contenus dans les pages précédentes.
Tout à fait au bas de l'échelb, nous trouvons des animaux dépourvus de système nerveux, amibes, radiolaires, infusoires; mais, en les étudiant de près, nous constatons chez eux toute une série de phénomènes que nous sommes habitués à rapporter à l'activité nerveuse, lis font des mouvements (recherche d'une proie, préhension de l'aliment, mouvements de défense), qui nous paraissent volontaires; ils ont le sentiment de la direction et de la distance ; ils présentent des phénomènes d^instinct, instinct nutritif et instinct sexuel;ils semblent avoir la sensibilité émotionnelle delà crainte et du désir. Le protoplasma qui constitue leur organisme ne s*est pas différencié en substance nerveuse distincte ; mais l'activité nerveuse y existe à Vétat diffus, si Ton peut s'exprimer ainsi.
C'est avec les rayonnes inférieurs (actinies, hydres, méduses inférieures) que le système nerveux fait son apparition. Mais il est constitué d'abord par un simple plexus nerveux qui réunit les cellules sensitives de
rectodermc aux éléments moteurs. Les cellules nerveuses sont disséminées dans ce plexus sans y former de centre nerveux réel commandant à tout l'organisme. C'est le type disséminé.
La centralisation commence avec les méduses dépourvues de repli marginal et s'accentue chez les échinodermes. Le nombre des centres nerveux correspond au nombre même des segments qui composent le corps de l'animal; il est de huit chez les méduses, de cinq chez Içs échinodermes comme les oursins et les étoiles de mer. Dans ce type radié du système nerveux, tous les centres paraissent avoir la même valeur; aucun d'eux ne prédomine sur les autres et, par conséquent, il n'y a rien de comparable à un cerveau,
Avec les vers et les arthropodes nous rencontrons un nouveau type, le type bilatéral ventral. C'est une chaîne ganglionnaire ventrale constituée par deux séries longitudinales et symétriques de ganglions disposés par paires et réunis par des anastomoses transversales, chaque paire ganglionnaire conmandant à un segment du corps. Le cerveau fait son apparition ; il est dorsal et formé par les deux premiers ganglions de la chaîne, les deux suivants constituant les ganglions sous-œsophagiens. A mesure qu'on s'élève des espèces inférieures a\ix espèces supérieures, les ganglions de la chaîne tendent à se fusionner ; cette concentration se fait à la fois et dans le sens transversal et dans le sens longitudinal de façon à arriver comme chez les arachnides, les crustacés supérieurs et un certain nombre d'insectes, à une ou deux masses ganglionnaires. Les mollusques, qui au premier abord ne rentrent pas dans le type bila-
téral ventral, peuvent cependant y être rattachés ; les ganglions sus-œsophagiens correspondraient aux ganglions cérébraux des invertébrés, les ganglions pédieux correspondraient aux ganglions sous-œsophagiens, les ganglions viscéraux représenteraient soit les rudiments d'une chaîne ganglionnaire, soit des formations additionnelles et dans ce cas la disparition de la chaîne ganglionnaire caractériserait le système nerveux des mollusques. Nous avons vu, du reste> qu'on trouve des formes intermédiaires entre les deux types, dans le système nerveux du chiton, par exemple.
Enfin, tout en haut de 1 échelle des êtres apparaît le type vertébré du système nerveux, type médian dorsal, dont on rencontre déjà les traits si nettement indiqués chez les tunicierset chez Tamphioxus.
Telle est, dans ses grandes lignes, la marche de l'évolution du système nerveux dans la série animale. Quoique nous ne puissions dire encore d'une façon certaine comment s'est fait le passage du type radié au type bilatéral et du type bilatéral au type médian, nous y reconnaissons cependant cette loi de continuité entrevue depuis longtemps par les naturalistes et dér montrée par Darwin et nous pouvons suivre ainsi, dans leur ascension progressive, toute la série des transformations successives qui partent d'une gouttelette microscopique de protoplasma pour aboutir au cerveau humain et à la pensée.
J'ai évité autnnt que possible, dans la rédaction de ce livre, de me servir des termes trop exclusivement techniques dont les auteurs ont surchargé le langage scientifique; mais cependant j'ai dû souvent, en particulier dans les notes et les légendes des figures, faire usage des expressions qui ont été employées par les auteurs originaux et qui pourraient ne pas être connues d'un certain nombre de lecteurs ; ils en trouveront l'explication dans le vocabulaire.
Acraspèdes (Méduses), ^ méduses dépourvues de repli
ra;ïrginal.
j4mbulacres, prolongements en rayon du corps des échi-
nodermes (troncs ambulacraires, cerveaux ambula-
craires.
Ampoule, dilatation des canaux demi-circulaires de .
loreille interne.
Anosmatiques (Avimaux), sinirmux h odorat peu déve-.
loppé. ....
Aqueduc de Sytvius, canal dépendant du cerveau moyen et qui fait communiquer le troisième ventricule avec le quatrième.
Arachnoïde^ membrane séreuse d'enveloppe des centres nerveux, située entre la dure-mère et la pie-mère.
Arbre de vie, disposition présentée sur une coupe par les lamelles du cervelet.
Arrière-cerveau, partie postérieure de la vésicule cérébrale postérieure de Tembryon des vertébrés.
Avant-fnur ou claustrunu couche de substance grise, située en dehors de la capsule externe et en dedans du lobule de l'insula (voir fig. 199).
Aviculaires, bryozoaires en forme de tête d'oiseau.
Bec de Fencépbale ou bec eth/uoidal, saitlie de la partie antérieure et inférieure du lobe frontal du cerveau des singes^
Bec du corps calleux, terminaison antérieure du corps calleux, en avant de la commissure antérieure.
Bec ethnwîdal, saillie de la partie antérieure et inférieure du lobe frontal du cerveau des singes.
Blastopore ou bouche primitive dans la forme embryonnaire fj5/r///^.
Bourrelet du corps calleux, bord postérieur du corps calleux.
Bulbe, partie du cerveau qui fait suite immédiatement à la moelle.
Byssiis, groupe de filaments élastiques par lesquels certains mollusques s'attachent aux corps étrangers.
Qlofie, étage moyen du cerveau moyen ou étage supérieur des pédoncules cérébraux.
Canal central de la moelle^ reste du canal ou tube médullaire embryonnaire.
Canal vertébral, canal osseux ou cartilagineux qui contient la moelle.
Canaux demi-circulaires, canaux situés dans Toreilie interne.
Capsule centrale, vésicule contenant un noyau et qui occupe la partie centrale de l'organisme des héliozoaires.
Capsule externe, lame de substance blanche située entre le noyau lenticulaire du corps strié et l'avant-mur.
Capsule interne, fibres blanches faisant suite aux pédoncules cérébraux.
Cartilage céphaliqite, cartilage qui contient le cerveau chez les céphalopodes.
Centre ovale, surface blanche visible sur une coupe hori- I zontale du cerveau, au niveau du corps calleux (fig. 202).
Cbélicères, appendice de la région céphalique des arachnides.
Cbiasma, entrecroisement des nerfs optiques.
Clausirum ou avani-min, coucht de substance grise, comprise entre la capsule externe et une lamelle
Beaumis, L'Evolution du «ystème nerveux. 19 .
290 VOCABULAIRE DES TERMES TECHNiaU^S
blanche, sous-jacente à la substance corticale de l'insula.
Cloison transparente ou septum Ittcidum, cloison verticale et antéro-postérieure, comprise entre le corps calleux et le trigone.
Cœlome, grande cavité viscérale de l'embryon.
Cohimelle^ osselet unique de Toreille moyenne existant chez les amphibies, les reptiles et les oiseaux.
Commissures, d'une façon générale, fibres à direction transversale, réunissant les deux moitiés des centres nerveux.
Cône y lentille réfringente, en forme de cône, de l'œil des animaux inférieurs.
Cône méifi/llaire, partie postérieure amincie de la moelle.
Cônes olfactifs, prolongements spéciaux servant à l'olfaction.
Corde dorsale, ébauche de la colonne vertébrale chez Tembryon.
Cordons de la moelle , faisceaux blancs longitudinaux plus ou moins distincts et séparés des faisceaux voisins.
Corne d*Ammon ou pied d'hippocampe, partie interne de la circonvolution de l'hippocampe faisant saillie à la face interne de la corne inférieuîc du ventricule latéral.
Cornes antérieures et postérieures de la moelle, prolongements de la substance grise centrale de la moelle.
Cornes des ventricules latéraux^ prolongements de la cavité de ces ventricules.
Corps calleux, commissure épaisse étendue au-dessus des
VOCABULAIRE DES TERMES TECHNiaUES 29I
ventricules latéraux et réunissant les deux hémisphères.
Corps genonilJés, internes et externes (voir : Genouillés).
Corps godrouné, lamelle grise dépendant de la corne d'Ammon.
Corps opto-striés, nom sous lequel on réunit quelquefois les corps striés et les couches optiques.
Corps pédoncules, renflements de structure spéciale qui existent à la partie supérieure et postérieure du cerveau des insectes.
Corps pitnitaire ou hypophyse, corps appartenant au cerveau intermédiaire et situé à l'extrémité de Tinfundibulum, à la face inférieure du cerveau.
Corps restiforme, cordon situé sur les parties postérieures, et latérales du bulbe.
Corps strié, ganglion appartenant à la partie basilaire des hémisphères cérébraux (voir : Noyau caudé et Noyau lenticulaire).
Corps trapé^oide, fibres transversales profondes de la protubérance annulaire restant à découvert chez certaines espèces inférieures.
Corpus psalloîdes ou lyre, partie postérieure médiane de la face supérieure du trigone.
Couches optiques, ganglions formés par 1 epaississement des parties latérales du cerveau intermédiaire et qui limitent latéralement le ventricule moyen.
Couronne rayonnante de Reil, épanouissement des fibres de la capsule interne dans la substance blanche des hémisphères.
Craspèdotes {Méduses), méduses pourvues d'un repli marginal.
292 VOCABULAIRE DES TERMES TECHNiaUES
Ctnteits, lobule de la face interne du cerveau compris entre la scissure occipitale en avant et la scissure calcarine en arrière.
Cysticule, petite expansion rudimentaire de l'oreille interne membraneuse des poissons osseux.
Déciissation des pyramides, entrecroisement dans le bulbe des cordons moteurs de la moelle.
Dure-mère, membrane fibreuse externe des centres nerveux.
Fcioderme, feuillet épithélial externe de l'organisme embryonnaire dans les premiers stades de son développement.
Émùience lobée, saillie qui occupe chez les poissons la cavité des lobes optiques.
Efidopodite, br-dncht interne de Tantenne des arthropodes.
Eudostyle, saillie dans la cavité générale du corps des ascidies d'un repli qui aboutit à L-bouche.
Endoderme, feuillet épithélial interne ou intestinal de Tembryon, dans les premiers stades de son développement.
Épipbyse ou glande pinéale (voir : Glande pinêale).
Exopodite, branche externe de l'antenne.
VOCABULAIRE DES TERMES TECHNiaUES 2^}
Facettes (Yeux à), yeux composés des insectes.
Fente simiesqne ou scissure occipitale, Ciiractéristique du cerveau des singes.
Fil terminal, extrémité amincie et filiforme de la moelle épinière.
Fimbria, lamelle blanche repliée de la corne d*Ammon, provenant de la substance blanche de la circonvolution de rhippocampe.
Flagellnm, prolongement existant chez certains infusoires et servant principalement à h locomotion.
FtocciiUts ou lobule du pneumogastrique , lobule accessoire du cervelet, situé sur ses parties latérales.
Folinm cacuminis, lobule terminal postérieur du vermis supérieur du cervelet.
Fornix ou trigone (voir : Trigone).
Fosse de Sylvius, scissure de Sylvius encore élargie chez l'embryon.
Fosse rbomboldale, ouverture ovalaire du quatrième ventricule.
FnnicuH teretes ou cordons ronds, saillies situées sur le plancher du quatrième ventricule de chaque côté du sillon central.
Gastrula, forme embryonnaire primitive, constituée par un sac, ouvert à Textérieur et composé de deux feuillets.
Gefioui/lés(Corps ou Tubercules), saillies situées à la partie postérieure de la couche optique.
Getion du corps cal/eux, bord antérieur du corps calleux.
Glande pinéale ou épipbyse, organe développé aux dépens du cerveau intermédiaire et à la limite du cerveau intermédiaire et du cerveau moyen (reste de Fœil médian impair qu'on retrouve encore chez quelques vertébrés).
Gouttière médîtllaire, dépression de Tectoderme qui, chez l'embryon, donne naissance à la moelle et au cerveau.
Grand lobe limbique de Broca, circonvolution de la face interne du cerveau, qui entoure le corps calleux.
Gyrencéphales, animaux dont la surface du cerveau présente des circonvolutions.
GyruSf circonvolution ou repli de la surface du cerveau.
Haube ou calotte, étage moyen du cerveau moyen ou encore étage supérieur des pédoncules cérébraux.
Hippocampe, circonvolution de la face inférieure du cerveau qui se continue avec la racine externe du nerf olfactif.
Hypophyse ou corps pituitaire (voir : Corps pituitaire).
Infundibulnm, prolongement inférieur, en entonnoir, du
ventricule moyen.
Insula, lobule situé au fond de la scissure deSylvius.
Lame cornée, ruban grisâtre situé dans le sillon qui sépare le corps strié de la couche optique.
Latm terminale, lamelle dépendant du cerveau intermédiaire et qui ferme en avant le ventricule moyen.
Lemniscus ou ruban de Reil (voir : Ruban de Reil).
LeiUifères (Yeux), yeux simples des insectes.
Ligne latérale, ligne qui, chez les poissons, s'étend de la tête à la région caudale et contient des organes sensitifs spéciaux.
Lingula, extrémité antérieure du vermis supérieur du cervelet.
Lissencépbales, animaux à cerveau lisse.
Lobe central, masse centrale du cerveau des arthopodes.
Lobe optique, renflement cérébral qui se trouve à l'origine des nerfs optiques chez les invertébrés.
Lobe pirifornie, lobe situé à la base de l'encéphale et formé par la circonvolution de Thippocampe.
Lobes antennaires, renflements situés à la naissance des nerfs antennaires des arthropodes.
Lobes optiques, dépendance du cerveau moyen et équivalant aux tubercules bijumeaux et quadrijumeaux des vertébrés supérieurs.
Lobes postérieurs, renflements de substance grise fermant plus ou moins complètement, chez certains poissons, l'ouverture du quatrième ventricule.
Lobule auriculaire^ lobule accessoire du cervelet, existant chez les rongeurs et quelques autres mammi-
2^6 VOCABULAIRE DES TERMES TECHNiaUES
feres, et logé dans une fossette du rocher de l'os
temporal.
Lobule du pneitmogastriqiie oxxflocculus (voir : Floccuius), Lobule paracentral, lobule situé à la face interne du
cerveau et répondant aux deux circonvolutions centrales.
Locus cœruleus, masse grise située sur le plancher du
quatrième ventricule et qui donne naissance a une
des racines du trijumeau.
Lopbopbore, disque circumbuccal qui, chez les bryozoaires,
porte les tentacules.
Luette (voir : Uvula).
Lyre ou corpus psalloides (voir : Corpus psalloiJes).
Manteau, repli de la peau qui recouvre le corps chez les
mollusques.
Manteau des bémispbères, partie supérieure ou corticale
du cerveau.
Médullaire (Gouttière) (voir : Gouttière médullaire). Médullaire (Tube), canal qui provient de la gouttière
médullaire et qui donne naissance, chea: l'embryon,
aux centres nerveux.
Mésodenne, feuillet moyen de Tembryon.
Mésotlxtrax, segment moyen de la région thoracique des
arthropodes.
Métamères, segments constituant le corps de lanîmal
chez les animaux inférieurs.
VOCABULAIRE DES TERMES TECHKiaUES 297
Métathorax, segment postérieur de la région thoracique
des arthropodes.
Myocomiiiata, segments musculaires du corps de l'am*
phioxus.
Nanplins, forme larvaire du phyllopode.
Nématocystes, organes urticants des animaux inférieurs.
Nerfs de Lancisi, fibres longitudinales de la partie supérieure du corps calleux.
Nodule, partie la plus antérieure du vermis inférieur du cervelet.
Noyau caudé, partie intra-ventriculaire du corps strié.
Noyau lenticulaire, partie extra-ventriculaire du corps strié.
Nncléus, noyau de cellule.
Obex ou verrou, lamelle triangulaire tendue au-dessus
de langle postérieur du quatrième ventricule. . Ocelles, organes oculaires des animaux inférieurs. Œil piuéal, œil rudimentaire médian qui constituera
plus tard la glande pinéale.
Olives, saillies ovoïdes existant à la face antérieure du.
bulbe.
Opercule du lobe pariétal, saillie de ce lobe recouvrant ea