‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 105 sur 224 · Cf. § I, sub fin. — Cf. IV, p · texte numérisé non relu

Cf. § I, sub fin. — Cf. IV, p

2. VII, 600, 53; p. 605, v. 150-152; p. 606, v. 156, v. 167, v, 175; p. 608, v. 197, v. 207; p. 613, v. 306; p. 616, v. 352; p. 618, v. 393; p. 620, v. 432, v. 435; p. 622, v. 477; p. 623, v. 495; p. 624, v. 501, v. 507; p. 626, v. 537; p. 628, v. 589. En tout, dix-neuf enjambements sur 598 vers.

Sémèle avec zèle (VI, 173, 9); volatille avec famille^; respect avec bec '; lorsqu'il met, pour éviter Thiatus :

Une fourmis y tombe (I, 164, 3);

lorsque, pour esquiver un pied de trop, il écrit Tartufs ^ rustic *, il faut bien reconnaître que ce sont là des licences formelles. Pour moi, du moins, je n'ai pu trouver d'autre explication à ces singularités. Mais il n'y aurait rien d'étonnant à ce que, avec une connaissance plus approfondie de l'histoire de la langue, on arrivât à expliquer d'une façon très naturelle ces cas embarrassants : car on peut dire qu'en règle générale il n'y a pas de licence d'orthographe dans les vers de La Fontaine.

Ce qui ferait croire souvent à un excès de liberté dans la façon d'écrire les mots, n'est qu'une suite de l'orthographe phonétique, La Fontaine ayant une tendance, toute naturelle chez un poète, à écrire les mois comme ils se prononcent. C'est pour cela qu'il ne se permet pas une exception, mais qu'il suit une véritable règle, lorsqu'il fait rimer treuve avec veuve (I, 193, 35, etc.); craistre avec ma^'^/r^ (III, 98, 53); étrète et retraite (I, 225, 6); émute et dispute %• pié et estropié^', sine, pour signe, avec Cyprine"^; Vulcan avec camp ^.

1. III, 256, 87; ni la note, ni Tarticle de Liltré ne me paraissent bien convaincants : c'est bien une licence.

2. III, 40, 9. Il Taut remarquer que. dans Tusage courant, on ne prononçait pas • respèque •, mais • respè ». — Cf. Thurot, II, 104, 105.

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