I, 4, 69, 253. — Cf. Allais, p
7. I, 158. Cette forme figure dans Ronsard, mais avec les rimes
e e ée a a ée.
Malherbe a donné une preuve assez bizarre de l'estime qu'il faisait de ce
L*iV0L. DU TCR8 FR. 7
ce
ée
ée
ée
ée
Stances de trois alexandrins et de trois vers de six pieds :
Stances de cinq alexandrins et d'un vers de huit pieds :
e e a ée ée a (1, 58.)
Stances de quatre alexandrins et de deux vers de huit pieds :
Stances de trois alexandrins et de trois vers de huit pieds :
e e a ée ée a (I, 174.)
Stances de deux alexandrins et de quatre vers de huit pieds :
ée
ée
rythme. (Cf. Arnould, p. 69.) M. Renouvier, dans son beau livre sur V. Hugo, juge ainsi cette strophe : « La forme de poésie la plus opposée à la prose, sous le rapport de la cadence, est un genre de strophe, le plus beau de tous, et qui avait déjà fourni à Malherbe des efTets auxquels on peut croire qu'il a dû une grande partie de sa réputation. Nous voulons parler de cette alternance régulière, avec des rimes croisées, d*un ou de plusieurs grands vers avec un vers de six ou huit syllabes, ce dernier formant une chute attendue où le mouvement de la parole et celui de la pensée s'unissent et s'arrêtent sur une image. » {Victor Hugoy le Poète, p. 285.)