‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 63 sur 224 · Sentiments, dans Corneille, XII · texte numérisé non relu

Sentiments, dans Corneille, XII

nom de rAcadémie *. Les contemporains cassent le décret '. Voltaire acquiesce à celte nouvelle quantité : « Meurtrier^ sanglier^ etc., sont de trois syllabes : ce serait faire une contraction très vicieuse, et prononcer sangler^ meurirer, que de réduire ces trois syllabes très distinctes à deux ». (I, 120.)

Corneille agit de môme pour bouclier (IX, 35,500); allié (VI, /i03, 968); sacrifié (VI, 366, 32); et môme pour inquiété (III, 528, 887J, quoiqu'il n'y ait pas de consonne immédiatement avant le son ié.

Corneille fait également la diérèse pour le son ien, dans ancien % comédien (II, 520, 1629); gardien (V, 541, 669); Illyrien (VI, 643, 1539); lien (III, 113, 147); Lusitanien (VI, 366, 78); Prétorien, (VI, 643, 1540).

Pour le son to, dans violé (I, 220, 1279); violenter (I, 175, 562);

Pour le son ion, dans action (VI, 59, 919); bastion (IX, 197, 6); fraction (VIII, 237, 1261); réception (IV, 47, 470); union (VIII, 106, 1317);

Pour le son oï dans Oilée (VI, 243, 2093); oy (IV, 364, 1439);

Pour le son om\ dans jouissons (III, 437, 1185);

Pour le son tiéj dans duel (I, 95, 859), etc. ;

Pour le son ui, dans assiduité (11,129, 60); ruine (1, 181,650), etc. ;

Page 1