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Ce Dieu dont le bruslant courroux est si terrible *. »
C'est à peu de choses près la même doctrine que nous retrouvons dans Quicherat, représentant des théories classiques, ou plutôt pseudo-classiques *. Celte règle, si étroite qu'elle soit, a le mérite d'être claire et nette. Les explications modernes plus larges, plus libérales, ont Tinconvénient d*être obscures et confuses. La théorie parnassienne, issue du romantisme, est un peu vague ^. La loi scientifique de Becq de Fouquières, tout en essayant d'introduire dans ces questions ondoyantes la précision de falgcbre, est bien contestable : ses éléments rythmiques sont discutables, et surtout fort nuageux.
En réalité l'alexandrin n'est pas assez déterminé par la rime. Quoique, suivant une idée ingénieuse de Becq de Fouquières, il corresponde à peu près exactement à l'intervalle qui sépare l'aspiration et l'expiration, dans le jeu normal des poumons, cette unité, purement mécanique, ou physiologique, serait insuffisante, parce que le vers n'est pas un phénomène mécanique, mais acoustique, parce que l'oreille, avant tout, est intéressée dans le jeu du vers *. Or l'oreille