‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 113 sur 247 · Cf. Thurol, I · texte numérisé non relu

Cf. Thurol, I

•2. I, 101, 51. Vers de huit pieds. Je ne compte pas poète trissyllabe dans liar/otin, VII, 28i, 85, et 314, 440 srjq. Les vrais poètes n'admettent pas la règle de Malherbe : ■< Nous demandions un jour au Maître de s'expliquer sur le mot duel qu'il a fait tantôt d'une syllabe, tantôt de deux syllabes. Faut-il donc l'accepter comme le mol hiei- dans les deux mesures? — J'en serais d'accord, nous dit-il, et serais porté à lui donner deux syllabes dans l'épopée et une seule au théâtre. » Lesclide, Propos de table de V. Ihif/o, p. 224.

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procédé '. Comme exemple de ces eiïels charmaiils, le poêle cite le passage de Clymène :

APOLLON

Savoir si vous aimez.

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