‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 119 sur 247 · p. 136. Je suis sa classification · texte numérisé non relu

p. 136. Je suis sa classification

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Il n'avait pu | donner d'atteinte | à la volaille. (III, 109, 5.) Découragés | de mettre au jour | des malheureux. (III, 149, 68.) Nous souhaitons | de voir leurs jours \ bientôt bornés. (III, 150, 71.) Elle et ses sœurs [ n'ont pas l'esprit | que vous avez. (III, 199, 36.) Un bûcheron | venait de rompre | ou d'égarer. (III, 288, 1.) Je me sens né | pour être en butte | aux méchants tours. (IX, 173, 20.)

Quant à moi, | j'y mettrais encor | l'œil de l'amant. (I, 35, 2.) Cela dit, | maître Loup s'enfuit, | et court encor. (I, 73, 41.) Que c'était | une masse informe | et sans beauté. (I, 78, 18.) C'est assez | qu'on ait vu par là | qu'il ne faut point. (I, 160, 33.) Disait-il, | en voyant leur ombre | avec douleur. (II, 29, 8.) La belette | avait mis le nez | à la fenêtre. (II, 185, 10.) Tout à l'heure | annonçait malheur | à quelque oiseau. (II, 362, 13.) En voici. | S'il vous est venu | quelque querelle. (II, 266, 15.) Celui-ci I n'était pas encor | privé des yeux. (III, 270, 12.) Excessive | à payer ses soins | avec usure. (III, 306, 12.)

N» 4 4 — 3 — 5 Amour et vers, | tout est fort | à la cavalière. (VII, 147, 8.)

iN-^ 5 -4 — 3

Venez, Singe; | parlez le premier, [ et pour cause, (î, 77, 6.)

Dame Fourmi | trouva le Ciron | trop petit. (I, 78, 23.)

Disant ces mots | il fait connaissance | avec elle. (I, 278, 25.)

Un villageois | avait à l'écart | son logis. (I, 330, 4.)

Ce chien-ci donc | étant de la sorte 1 alourné. (II, 144, 13.)

Qu'un tel trésor j était en tel lieu. | L'homme au vœu. (II, 423, 22.)

Disant ces mots, | il vit des Bergers, | pour leur rôt. (III, 31, 23.)

>■» 8 2 — 5 — 5 Sinon, | il consentait d'être, | en place publique. (II, 66, 23.)

La tête | avait toujours marché | devant la queue. (II, 193, 9.) Du temps | où l'on se doit résoudre | à ce passage. (II, 207, 4.) Voulait I que l'on trouvât remède ] à la vieillesse. (Il, 223, 2.) Toujours I il en tombait quelqu'un : | autant de pris. (III, 299, 22.)

Chemin faisant, | il vit le col du Chien | pelé. (I, 72, 32.) En toute chose | il faut considérer | la fin. (I, 219, 31.) Fiez-vous y; I les vents et les voleurs | viendront, (I, 269, 31.) Soit obligé I d'avoir incessamment | les yeux. (II, 236, 4.) Qu'avez- vous donc? | lui dit un de ces Rats; | parlez. (III, 354, 22.)

C'est pourquoi | vous n'avez qu'un parti 1 qui soit sur. (I, 84, 49.) Qu'un renard | qui cajole un corbeau | sur sa voix. (I, 131, 37.) Celui-ci I ne voyait pas plus loin | que son nez. (I, 217, 3.) Messer Loup ] attendait chape-chute | à la porte. (I, 330, 5.) Bien ou mal, | je le laisse à juger | aux experts. (II, 3, 16.) Prends ton pic, \ et me romps ce caillou | qui te nuit. (II, 61, 27.) Tout le joui', I il avait l'œil au guet; | et la nuit. (II, 220, 44.) Crut la chose, | et promit ses grands dieux ] de se taire. (II, 240, 13.) Certain chien, | qui portait la pitance | au logis. (II, 244, 5.) L'hommeeutpeur; | maiscomraenl esquiver? | etquefaire?(II,261,27.) Le Vautour | s'en allait le lier, | quand des nues. (II, 364, 48.) Dans un bois : | il y fit des fagots, I dont la vente. (III, 91, 45.)

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11 faut d'abord remarquer que si, sur ces quinze rythmes romantiques, sept ne figurent pas dans La Fontaine, les deux derniers non plus ne se trouvent pas chez V. Hugo*; que le troisième rythme, 3 — h — 5, et le dixième, 5 — 2 — 5, ne doivent pas non plus compter; car, pour remplir ce cadre, Becq de Fouquières a été obligé de placer ses césures non pas à la fin, mais au milieu d'un mot, après la syllabe accentuée, avant la syllabe muette :

Par la chai — ne des mœurs pu— res et des lois sages.

Et sans vous trader, — vous, prin — ces, et vos compagnes.

Trouvant inadmissible - cette façon de couper le vers, je n'ai pas relevé dans les fables de La Fontaine les exemples où, en sectionnant aussi arbitrairement les vers du poète, j'aurais pu obtenir ce genre de rythmes. On peut donc dire que, sur les onze types d'alexandrins ternaires qui composent réellement la gamme des vers romantiques chez Hugo, il n'y en a que trois qui ne figurent pas chez La Fontaine, le cinquième, 5 — li — 3, le sixième, 5 — 3 — /i, et le neuvième, 5 — 5 — 2.

En revanche on trouve chez lui des alexandrins où un des éléments compte plus de six syllabes :

Leur ours, Leur, 1 à leur compte, | et non à celui de la bète. (I, 427, 10.) Non, I dit l'ami, | ce n'est ni l'un ni l'autre point. (II, 26(5, 19.)

Eh I comme vous allfz vous-même! | dit la fille. (III, 240, 20.)

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