Cf. § I, sub fin. — Cf. IV, p
2. VII, 600, 53; p. 605, v. 150-152; p. 606, v. 156, v. 167, v, 175; p. 60S, v. 197, V. 207; p. 613, v. 306; p. 616, v. 352; p. 618, v. 393; p. 620, v. 432, v. 435; p. 622, V. 477; p. 623, v. 495; p. 624, v. 501, v. 507; p. 626, v. 537; p. 628, v. 589. En tout, dix-neuf enjambements sur 598 vers.
Sémèle avec zèle (VI, 173, 9); volatiUe avec famille^; respect avec bec '; lorsqu'il met, pour éviter l'hiatus :
Une fourmis y tombe (I, 164, 3);
lorsque, pour esquiver un pied de trop, il écrit Tartufs % rustic *, il faut bien reconnaître que ce sont là des licences formelles. Pour moi, du moins, je n'ai pu trouver d'autre explication à ces singularités. Mais il n'y aurait rien d'étonnant à ce que, avec une connaissance, plus approfondie de l'histoire de la langue, on arrivât à expliquer d'une façon très naturelle ces cas embarrassants : car on peut dire qu'en règle générale il n'y a pas de licence d'orthographe dans les vers de La Fontaine.
Ce qui ferait croire souvent à un excès de liberté dans la façon d'écrire les mots, n'est qu'une suite de l'orthographe phonétique, La Fontaine ayant une tendance, toute naturelle chez un poète, à écrire les mots comme ils se prononcent. C'est pour cela qu'il ne se permet pas une exception, mais qu'il suit une véritable règle, lorsqu'il fait rimer treuve avec veuve (I, 193, 35, etc.); craistre slycc maùtre {\U, 98, 53); étrète et retraite (I, 225, 6); émiite et dispute '; pié et estropié^; si?ie, pour signe, avec Cyprine''; Vulcan Sivec camp \
1. III, 256, 87; ni la note, ni l'article de Littré ne me paraissent bien convaincants : c'est bien une licence.
2. III, 40, 9. Il faut remarquer que, dans l'usage courant, on ne prononçait pas « respèque », mais « respè >>. — Cf. Thurot, II, 104, 105,