‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 144 sur 247 · Commentaire sur la Satire II · texte numérisé non relu

Commentaire sur la Satire II

;î. La Gloire du Vaille Grâce, t. IX, p. 3oo, v. 243-210.

K Récréations littéraires, de Cizeron Rival, cité par M. P. Mesnard, t. IX, p. 530.

règles étroites et un peu mesquines du maître rimcur. Lancelot résume la question avec une netteté parfaite et l'autorité du bon sens : « La rime fait sans doute la plus grande beauté de nos vers missi bien qu'en toutes les autres langues vulgaires.

« La rime n'est pas autre chose qu'un même son à la lin des mots : je dis même son et non pas mêmes lettres. Car la rime n'étant que pour l'oreille et non i)Our les yeux, on n'y regarde que le son et non l'écriture : ainsi constans et temps riment très bien. » (Ch. ii, art. P^ )

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