‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 165 sur 247 · CÉLI E · texte numérisé non relu

CÉLI E

Mon cœur, qu'avec raison votre discours étonne, N'entend pas que mes yeux fassent mal à personne ; Et si dans quelque chose ils vous ont outragé, Je puis vous assurer que c'est sans mon congé.

LÉLIK

Ah! leurs coups sont trop beaux pour me faire une injure;

Je mets toute ma gloire à chérir ma blessure,

Et....

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