‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 202 sur 247 · Ibid., I · texte numérisé non relu

Ibid., I

5. « Mon père brûla un exemplaire de ses tragédies plein de changements qui avaient pour objet la pureté de la langue, et qu'il avait écrits sur cet exemplaire lorsqu'il méditait une édition plus correcte et plus conforme à ses intentions. Il crut devoir faire à la religion le sacrifice d'un travail qui n'avait eu pour but qu'une gloire dont il se sentit alors entièrement détaché. » L. Racine, dans les Mémoires de l'Académie, XV, 205.

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