‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 240 sur 247 · STANCES DE SIX VERS · texte numérisé non relu

STANCES DE SIX VERS

Vers de huit pieds, e a a e c

Mon Dieu! quelle guerre cruelle!

Je trouve deux hommes en moi :

L'un veut que plein d'amour pour toi Mon cœur te soit toujours fidèle.

L'autre à tes volontés rebelle Me révolte contre ta loi. (IV, 156.)

!. Strophe assez employée : IV, 72, 128, 130, 131, 133, 133. 2. IV, 107, 112, 115,118, 121.

Pendant que du dieu d'Athalie Chacun court encenser Taulel, Un enfant couraireux publie Que Dieu lui seul est éternel, Et parle comme un autre Élie Devant celte autre Jézabel. (III, 019.)

e 0 a ée ée a

Les méchants m'ont vanté leurs mensonges frivoles: Mais je n'aime que les paroles De l'éternelle Vérité.

Plein du feu divin qui m'inspire, Je consacre aujourd'hui ma lire A la céleste Charité! (IV, 1 t8.j.

Vers de douze pieds, c a a 0 e a

Combien de temps, Seigneur, combien de temps encore Verrons-nous contre toi les méchants s'élever? Jusque dans ton saint temple ils viennent le braver. Ils traitent d'insensé le peuple qui t'adore. Combien de temps, Seigneur, combien de temps encore A'errons-nous contre toi les méchants s'élever? (III. 6o2.)

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