‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 33 sur 247 · I, 164, 21; I, 309, 10. — Cf. Ménage, p · texte numérisé non relu

I, 164, 21; I, 309, 10. — Cf. Ménage, p

3. I, 289, 109. Pourtant la rime de Cliarlres ne disparaît pas complètement. On la retrouve au xvme siècle : •• Voltaire ne craignait pas de dire dans le vme chant de la Henriade :

Près des bords de l'Iton et des rives de l'Eure Est un champ fortuné, l'amour de la nature. »

(Edélestand du Méril, Essai philosophique, p. 121, note 2.)

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