I, 164, 21; I, 309, 10. — Cf. Ménage, p
3. I, 289, 109. Pourtant la rime de Cliarlres ne disparaît pas complètement. On la retrouve au xvme siècle : •• Voltaire ne craignait pas de dire dans le vme chant de la Henriade :
Près des bords de l'Iton et des rives de l'Eure Est un champ fortuné, l'amour de la nature. »
(Edélestand du Méril, Essai philosophique, p. 121, note 2.)