‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 58 sur 247 · I, 302. Cette forme figure dans Ronsard, 11, 208, etc · texte numérisé non relu

I, 302. Cette forme figure dans Ronsard, 11, 208, etc

2. I, 2, 36, 56. Cette forme figure dans Ronsard, une seule fois, dans une ode qu'il a supprimée (11, 483).

4. I, 28, 297. Pour ces deux dernières formes, la succession des rimes plates, blâmée par M. Allais (p. 299), avait déjà été critiquée par Marmontel : « Des distiques, accolés l'un à l'autre, ne sauraient former une stance harmonieuse; et cet exemple de Malherbe :

11 n'est rien ici-bas d'éternelle durée; Une chose qui plaît n'est jamais assurée; L'épine suit la rose, et ceux qui sont contents Ne le sont pas longtemps, (1, 28-29)

cet exemple lui-même fera sentir que la rime plate soutiendrait mal le ton de l'ode, et manquerait de grâce dans les stances légères. L'oreille y veut au moins quelque entrelacement de rimes. « (V. 151.) <• Ce genre de strophe est malheureux et fade à l'oreille. ■> (Chénier, Commcnlaire, p. 37.)

5. 1, 139. L'exemple est tiré de la Consolation à Du Périer : <■ Remarquez qu'en cette stance et en plusieurs autres de ce poème, il n'y a point de repos au second vers. 11 serait mieux qu'il y en eût, mais ce n'est pas une faute qu'il n'y en ait point. - (Ménage, p. 561.)

et une fois des couplets à rime féminine :

c e ée ée (I, 226.)

Pour les sizains, Malherbe emploie vingt-six strophes, stances, ou couplets différents :

Vers de sept pieds :

Vers de huit pieds :

e e a ée a ée -

e e a ée ée a *

Stances d'alexandrins :

e e a ée ée a ''

Stances comprenant cinq alexandrins et un vers de six pieds :

e e a ée ée a fl, 220.)

e e a ée ée a (I, 207.)

Stances comprenant quatre alexandrins et deux vers de six pieds

e e a ée ée a '^

1. I, 130. Celle forme Tigure dans Ronsard, l. II, p. 147. Marmonlel ne l'aimail pas : « L'oreille y veut quelque entrelacement de rimes, et permet tout au plus un distique isolé à la fin de la stance comme dans l'octave italienne : encore l'essai qu'en a fait Malherbe n'a-t-il rien de Ijien séduisant ». (V, loi.)

2. I, 197. Cette forme figure dans Ronsard, parmi les odes supprimées, II, 425.

3. I, 28o. — Cf. Ronsard, II, 122 et passim. Il l'a employée vingt fois.

4. I, 84, 97, 99, lo2. — Cf. Ronsard, II, 114 et passim. C'est encore une de ses formes favorites : il l'a employée dix-sept fois.

0, I, 32, 141, 144, 146, 166, 201. — Cf. Allais, p. 361.

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