‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 57 sur 247 · L'ode, qui baisse un peu · texte numérisé non relu

L'ode, qui baisse un peu

Veut de la patience, et nos gens ont du feu. La Fontaine, éd. elzévirienne, V, 179.

3. Cf. Godeau, II, xxxi; Ménage, p. 239-260; Marmontel, v, 151. — Delavenne, p. 54; Evrard, Préceptes de poésie, Namur, 1884, p. 23; Allais, p. 293. — Pour V. flugo, les deux mots sont synonymes. [Voix intérieures, III, 316.)

4. I, 306. Cette forme ligure dans Ronsard, édition Blanchemain, Bibliothèque elzévirienne, II, 154, etc. — Les rimes masculines sont désignées dans tout mon

en vers de huit pieds :

des stances de quatre alexandrins :

des stances de trois alexandrins suivis d'un vers de six pieds

des stances déjà plus compliquées :

On rencontre une fois des couplets en rimes masculines :

livre par les lettres a, i, o, u, y; les rimes féminines par les lettres e, ée, ie, ue, ye. Au lieu de les ranger verticalement comme des fins de vers, je les écris horizontalement, pour ne pas perdre de place.

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