‹ L'évolution du vers français au dix-septième siècleChapitre 60 sur 247 · I, 240. — Cf. Allais, p · texte numérisé non relu

I, 240. — Cf. Allais, p

2. I, 268, 284. « Je dois faire observer encore que les poésies régulières n'admettent guère d'une stance à l'autre la succession de deux vers masculins ou

Stances de quatre alexandrins et de deux vers de dix pieds :

e e a ée ée a (I, 219, 239.)

Il y faut ajouter des couplets en vers de huit pieds :

des couplets en vers de cinq et six pieds :

e e a ée ée a (I, 163);

des couplets en vers de sept, huit, neuf, dix et onze pieds :

En général Malherbe essaye de placer un repos après le troisième vers de ces sizains *. Quelquefois pourtant il le met à la lin du quatrième vers ^

féminins de rime différente. C'est une dissonance qui déplaît à l'oreille; et si Malherbe se l'est permise dans les stances libres et négligées comme dans celles-ci :

Après qu'il est parti du monde, La nuit qui lui survient n'a j'amais de matin,

Jupiter, ami des mortels,

Ne rejette de ses autels, etc. (I, 269), ni ce poète, ni Rousseau, n'ont pris souvent cette licence dans le style pompeux de l'ode. « (Marmonlei, V, lS2-lo3.) Pourtant M. Comte appuie une théorie très intéressante, que nous verrons dans le chapitre consacré à Molière, sur ce fait que Malherbe se permettait cette licence : « On sait en effet que l'alternance, obligatoire dans une suite de vers, cesse de l'être dans une suite de stances ou de strophes. Malherbe, à lui seul, nous offre une vingtaine de pièces, de toutes les époques de sa vie, où l'alternance n'est pas observée entre deux groupes. » Comte, les Stances libres dans Molière, Hachette, 1893. — M. Allais ne serait pas de cet avis. Cf. sa thèse, Malherbe et la jmésie française, p. 395, et une note plus détaillée sur le même point, qu'il a fournie à M. Arnould, pour ses Anecdotes inédites, p. 85-87.

1. Cf. Histoire de l'Académie, éd. Livet, 1, 123-124; Ménage, p. 212-213. — Cf. Allais, p. 188.

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