Arnould, Anecdotes inédites, p
4. Soyons juste : il y a réussi une fois; cf. I. p. 194. Et depuis, on a écrit une charmante mélodie sur la pièce qui commence par ce vers :
Ils s'en vont, ces rois de ma vie.
Cf. la « Chanson, poésie de Malherbe, musique de Henry Monnier ». Bordeaux, Candolives.
5. Ménage, p. 403-404. — Tel est également l'avis de Marmontel : dans sa poétique, il affirme qu'il n'y a pas, chez Malherbe, quatre vers de suite que Ton puisse chanter. C'est bien ce que pense aussi l'intraitable Castil-Blaze, d'après lequel le « coriace Malherbe » n'a jamais su composer de livret pour un musicien. {Art des vers français, 183", p. 43 et passim.)