Sendn-.euts, dans Corneille, XII
nom de l'Académie '. Les contemporains cassent le décret ^ Voltaire acquiesce à cette nouvelle quantité : « Meurtrie)", sanglier, etc., sont de trois syllabes : ce serait faire une contraction très vicieuse, et prononcer sangler, meiirirer, que de réduire ces trois syllabes très distinctes à deux ». (I, 120.)
Corneille agit de même pour bouclier (IX, 35,500); allié (VI, 403, 968); sacrifié (VI, 366, 32); et môme pour inquiété (III, 528, 887), quoiqu'il n'y ait pas de consonne immédiatement avant le son ié.
Corneille fait également la diérèse pour le son ien, dans ancien ^ comédien (II, 520, 1629); gardien (V, 5/il, 669); Illyrien (VI, 6/i3, 1539); lien (III, 113, l/i7); Lusitanien (VI, 366, 78); Prétorien, (VI, 6/i3, 15/iO).
Pour le son io, dans violé (I, 220, 1279); violenter (I, 175, 562);
Pour le son ion, dans action (VI, 59, 919); bastion (IX, 197, 6); fraction (VIII, 237, 1261); réception (LV, hl , /i70); union (VIII, 106, 1317);
Pour le son oi dans Oilée (VI, 2/i3, 2093); oy (IV, 36/i, 1439);
Pour le son oui, dans jouissons (III, 437, 1185);
Pour le son ué, dans duel (I, 95, 859), etc. ;
Pour le son ui, dans assiduité (11,129, 60); ruine (1,181,650), etc.;