‹ L'évolution juridique dans les diverses races humainesChapitre 408 sur 525 · Ibid.f · texte numérisé non relu

Ibid.f

application raffinée du talion vengeur. Justinien revint u talion d'une façon beaucoup plus grossière, quand il ordcan de punir les sodomistes par la phal loto mie et l'insertion anale de pointes de fer, etc. Deux évêques, Isaïe de Rbod* et Alexandre de Diospolis furent, dans cet état ignominie traînés dans les rues de Constantinople pour donner as clergé de l'Empire un salutaire exemple1.

Les peines mineures étaient à Rome : l'amende, les Y\w, la flagellation et la dégradation. 1° V amende n'entraînai! aucune incapacité civique ; elle était seulement la sanctiéi d'un blâme. Dans les premiers temps, elle n'excédait pas dein bœufs ou trente moutons. Le taux en augmenta progressivement et la quotité finit par n'en plus être limitée devant la juridiction populaire*. Comme on prit, dans la Romeprolohistorique, l'habitude de payer les amendes avec des animaux de rebut, le fisc les évalua en monnaie: 10 deniers pour chaque mouton; 100 pour un bœuf3. 2° Les liens (vincula)ou la détention. J'en ai précédemment parlé. 3° La flagellation (verbera) s'infligeait aux militaires avec des bâtons; aox citoyens avec des verges ; aux esclaves avec des fouets *. L'ûifamie ou ignominie était une peine morale, analogue à Vatimie des Grecs, auxquels elle avait sans doute été empruntée. Le coupable, ayant échappé à un jugement public, pouvait être frappé d'abord par une loi, puis par un simple éditdu préteur; une fois frappé ày ignominie, il perdait tous ses droits de citoyen et devenait même incapable de rendre témoignage et de faire un testament5. Cette peine morale de l'ignominie est tout ce qu'il y a de relevé dans la pénalité romaine.

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