‹ L'évolution juridique dans les diverses races humainesChapitre 505 sur 525 · VIII. — LA PÉNALITÉ · texte numérisé non relu

VIII. — LA PÉNALITÉ

Tout d'abord cette pénalité s'inspire souvent du taliouli coutume de Bigorre veut que le meurtrier soit enterré s* l'homme qu'il a tué*. Le règlement de Richard Cœur-^ Lion sur sa flotte ordonne que quiconque frappera do coteau perdra le poing3. A Saint-Omer, le flagrant tt entraine le talion : c oculum pro oculo, denlem pro te caput pro capite reddal*. > A Lille, quand un hommes condamné à mort, c'est un de ses parents qui doit lui cooptf la tète, en vertu de la solidarité familiale5. Dans une W d'Abélard, on lit ceci : c Ils me tranchèrent les parties h corps avec lesquellesj'avaiscommiscedont ils se plaignais puis ils prirent la fuite. Deux d'entre eux, qu'on put arrêta furent privés de la vue et des organes de la génération*» Toujours en vertu du talion, les blasphémateurs avaient h langue percée d'un fer chaud ou coupée, etc. , etc. Les itfâ*

de Jérusalem condamnent le faux témoin à avoir le poifiî

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