‹ L'évolution politique dans les diverses races humainesChapitre 148 sur 538 · Bancrofl, loc. cit.,\l · texte numérisé non relu

Bancrofl, loc. cit.,\l

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un tiers de son revenu et la perception des impôts était extrêmement rigoureuse, puisque le contribuable insolvable était vendu comme esclave. La classe pauvre, n'ayant d'autre capital que ses bras, s'acquittait en corvées pour exécuter les travaux publics et ceux de la couronne, enfin en service militaire; car les nobles, si haut qu'ils estiment la guerre, ne peuvent nulle part guerroyer tout seuls*. Il faut dire pourtant, à l'honneur du gouvernement mexicain, que les revenus du pays n'étaient pas tous gaspillés en dépenses inutiles ou nuisibles. Le vieil esprit de solidarité, si vivace dans les tribus peaux-rouges, n'était pas encore entièrement éteint et une large portion des taxes en nature, déposées dans les magasins royaux, servait à l'entretien des employés publics, des pauvres, des orphelins, des vieillards, aussi à remédier aux disettes^ : en résumé, il existait au Mexique, quoique d'une manière atténuée et moins systématiquement réglée, un socialisme d'état analogue à celui du Pérou.

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