‹ L'évolution politique dans les diverses races humainesChapitre 376 sur 538 · md · texte numérisé non relu

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d^avoir un revenu de 400,000 seslerces et d*ètre admis par les censeurs. Les chevaliers portaient Vangusticlave^ c'està-dire la tunique à étroite bande de pourpre. Tous les ans, ils étaient passés en revue par le censeur, qui pouvait réformer tel ou tel d*entre eux, pour des motifs divers : pour avoir ébréché sa fortune, pour débauche, pour avoir mal soigné son cheval, souvent fourni par la républiques Les chevaliers se rapprochèrent de plus en plus des patriciens. (]aius Gracchus leur fit conférer le droit d'être appelé aui tribunaux, comme les sénateurs ^ Après le consulat de Pompée, qui était de l'ordre équestre, les chevaliers devinrent le troisième corps de la république et on ajouta aux inot< sacramentels le Sénat et le Peuple romaifiy les mots Ordre équestre^. Une autre brèche, plus large encore, futraileanx barrières entre les classes, quand Appius Claudins introduisit jusque dans le sénat un bon nombre de plébéiens

(308av. J.-C.)*.

A côté du plébéien, mais plus étroitement dépendant du {)atricien, était le client. I^ client était un plébéien, qui avait choisi un patricien pour patron et devenait par là son subordonné et son protégé. De père en fils, le client élaii attaché à la même famille; le patron avait sur lui la manm: ■ il en héritait si le client n'avait pas de fils et n'avait pas obtenu de lui l'autorisation de tester. Dans le principe, lo patron pouvait même condamner à mort son client, qui souvent avait commencé par être un débiteur plébéien insolvable. Le client avait le même culte que son patron et faisait partie de la familia^. Le patron devait, de son côté, défendre son client devant les tribunaux, à peu près comme le patron

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