‹ L'évolution politique dans les diverses races humainesChapitre 484 sur 538 · Duniy, loc. cit · texte numérisé non relu

Duniy, loc. cit

2. F. de Coulanges, Instit. politiques (Monarchie fracque), 283. •3. Rambaud, Ifist. civil., 81.

4. F. de Coulanges, loc, cit., 284-285. r. A. Thierry, Hécits mérovingiens ^ 235. 6. F. de Coulanges, loc. cit., 265.

LÉVOLUTION DE L'IMPOT. 485

essayaient autant que possible de se dérober, soit en obtenant un rescrit d^exemption, soit en entrant dans Tarmée, soit même, en désespoir de cause, en devenant colon (Cibrario, I, 59).

Les rois francs conservèrent le droit de confiscation, qu'entraînait tout crime capital S A plus forte raison gardèrent-ils les douanes, dont la perception était affermée'. Outre la douane générale, il existait encore des péages établis sur les ponts, aux passages des rivières; enOn divers impôts sur la circulation. Ces derniers impôts étaient bizarrement établis et dénommés. Ainsi il y avait Timpôt dit pulveralicus^ rimpôt de la poussière; le rolaiicus^ sur les roues; le ienionalicus, sur les timons ; le saumaliciLs, sur les bêtes de somme; le cespitaticus, sur Therbe foulée; le ripaticus, sur la rive que l'on côtoyait. En plus et pour finir, les octrois des villes ^ ; mais la plupart de ces taxes vexatoires étaient un legs de l'empire.

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