VI. — l'Egypte ancienne et i/abyssinie
Pour les mœurs guerrières, comme pour le reste, ce n'est pas faire un saut brusque, sociologiquement parlant, que de passer du Pérou des Incas à TEgypte des Pharaons. Seulement, en Egypte, il n'était pas question de croisades. Le peuple égyptien méprisait profondément les autres nations et guerroyait contre elles uniquement pour les exterminer ou les asservir. Comme Tlnca, le Pharaon était aussi le chef suprême ; son état-major était formé par les princes, par la première noblesse, et les dieux étaient tout naturellement