Ibid
dieux et dont les ordres sont des lois. Ce potentat prélève des tributs en riz, porcs, gibier; toutes les femmes du village, mariées ou non, sont à sa disposition, il leur fait en les distinguant beaucoup d'honneur^ LesBouliasont mieux encore, un rajah réputé éternel, qui, de temps en temps, semble mourir, mais pour se réincarner aussitôt dans un enfant, comme le Grand Lama et le Debrajah dufioulan dont je parlerai prochainement. Le conseil de ce dieu terrestre se compose seulement de quelques fonctionnaires, le gouverneur des châteaux royaux, celui dés provinces, etc. '. Ces faits, dans leur ensemble, concordent avec ceux qui ont pu êlre observés chez les sauvages de toute race et il me reste maintenant résumer le sens général et la portée des uns et des au 1res.