‹ L'évolution religieuse dans les diverses races humaines;Chapitre 162 sur 555 · Ibid.. I · texte numérisé non relu

Ibid.. I

5 Ibid. I, 437.

étaient fils ou petits-fils de TaaroaK Les Tiis eux-mêmes, qui, dans toute la Polynésie, semblent bien avoir été d'abord les esprits des morts, avaient fini par devenir, à Taïti, les enfants de Taaroa et de la Lune'. Enfin, eh dehors de ces dieux classés, il cxislaittout un peuple degéilies, d'hercules, de géants, de nymphes très comparables aux naïades, aux dryades, aux dieux sylvains, auï faunes, des Grecs, etc. Chaque objet, chaque substance avait son double divin. Même chaque état particulier, chaque travail de l'homme avaient leurs divinités tutélaircs. I^iCS unes veillaient à la croissance des plantes, d'autres à la maturité des fruits, etc.', etc. En somme, on peut appliquer à la Polynésie le vers de Musset : c'était lin pays.

Où quatre mille dieux n'avaient pas un athée.

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