Psaumes, LXVH, 14; XCVI. 1-9. Isaïe, VI, 5; XLIV
368 LÉYOLUnON RELIGIEUSE.
puis s*en repent, va aux nouvelles, se poste en embuscade, etc.V Au sujet d'Achab, il tient conseil avec ses serviteurs et reçoit des avis*.
Mais il y a quelque chose de bien plus singulier ; quand lahveh ne daigne pas descendre en totalité sur la terre, il y envoie simplement son double, son maléak. C*est ce double qui, dans le camp d*Aschour, frappe en une nuit 185000 Ninivites'; c'est ce maléak qui va à la recherche d'Agar dans le désert^. David ayant, paralt-il, déplu à lahveh, en ordonnant un dénombrement, le maléak^ le double divin, lui apparut, menaçant, entre ciel et terre, et étendant son épée sur Jérusalem*^. Ce Maléak est bien un équivalent de lahveh ; il agit ; il parle* et on lui parle ; bien plus, et ceci est fort difficile à comprendre, lahveh parle lui-même à son double. Quand le maléak de lahveh en colère eut fait périr de la peste 70 000 hommes, entre Dan et Beêrschéba, et eut étendu la main sur Jérusalem pour la détruire, < lahveh se repentit d'avoir lancé le fléau, et il dit au maléak^ qui détruisait un peuple nombreux : < Arrête la main »^.
Entre lahveh et Israël, son peuple élu, tout se traite donnant donnant, commercialement; qu'on l'aime, et il fera à ses fidèles largesse des dépouilles des infidèles et môme de leur pays*; il fera pleuvoir abondamment dans la saison favorable aux fruits de la terre; < le feulement du blé ira jusqu'à la vendange et la vendange jusqu'aux semailles. Vous aurez à satiété à manger et en sécurité vous habiterez votre sol »'; mais il