bid
Les Oraons brûlent aussi Iciirs morts, après des offrandes de riz; puis les os sont recueillis dans un vase de terre, qui est suspendu à un poteau dressé devant la maison du défunt. Une fois par an seulement, tous les vases funéraires sont déposés dans une fosse commune, recouverte d'une large dalle. Les mariages ne se célèbrent qu'après cette fête funéraire annuelle*. Enfin les Koch ou Kocch brûlent simplement leurs morts sur la rive d'un cours d'eau*. Partout, et quel que soit le rite funéraire, la coutume des offrandes est en vigueur. Les Karens en font même avant et après l'ensevelissement. Les Bhils font une offrande de riz cuit sur la tombe et une seconde au seuil de la dernière habitation du défunt; celle-ci est particulièrement destinée au double, à l'esprit'. Plus prodigues, les Todas enterrent avec le mort tout le troupeau qu'il possédait de son vivant*. On est donc en droit d'affirmcrquc tous ces aborigènes, quelle que soit leur race, croient fermement à la survivance des doubles, des ombres.