H. Spencer. Sociologie, I
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traitée devait décliner au fur et à mesure de la fusion de la graisse*. Celte magie était trop rudimentaire pour nécessiter l'intervention de sorciers en litre, encore moins de prêtres, car il n y avait non plus en Tasmanie aucun culte, aucune idole. Les grandes danses, le plus souvent nocturnes, les corroborijSy que Ton a retrouvées en Australie, ne semblent pas avoir eu de caractère religieux bien déterminé. C'étaient des fêtes, que l'on célébi-ait, au moins une fois par an, lors de la pleine lune de novembre, et qui étaient^ pour diverses tribus ayant des relations pacifiques, une occasion de se rencontrer amicalement*. En résumé, les illusions religieuses desTasmaniens étaient encore à l'état très rudimentaire et leurs congénères, les Australiens, n'ont guère été plus féconds en créations mythiques.