IV. — LA MORALE
. Voyons d'abord le côté religieux de la morale mazdéenne, celui où, pour flétrir un acte, on ne se soucie aucunement de savoir s'il est nuisible, utile ou indifférent.
11 est interdit à toute fei^ime ayant ses règles de regarder l'élément divin, le feu'. Défense à la femme, qui est accouchée d'un enfant mort et qui est pressée par la soif, de boire de l'eau consacrée par les formules liturgiques, de l'eau bénite*. L'impureté d'une fille enceinte, qui a recours à l'avortement,