‹ L'évolutionnisme des idées-forces (volume 2)Chapitre 31 sur 87 · I. QnesUonB préli fait* de eoasw · texte numérisé non relu

I. QnesUonB préli fait* de eoasw

et lu élata de

II. La conscience esl-elle coextensiTe fi la sphère mentale. Prétendues prenves l'iaconecient par l'observation. — Distinction des divers degrés de ik eonscien

m. Examen des preaves tirées da raisonnement. L'intrtUigence incomeisnts.

Sensalions, perceptions, raisonnemeals incunscients. Habitudes intellectnelles et

mémoire incoascienle.

IV. Vaclivité inconscienle. Actes instinctifs. Actes volontaires. — Conclnsion snc

l'inconscient.

Une des principales raisons qui font refuser toute force effî-î-' cace aux états de conscience, sentiments et idées, c'est qu'on se représente la conscience comme un phénomène accidentel de vision venant s'ajouter à des phénomènes internes qui existeraient sans lui et, à plus forte raison, aux phénomènes externes. La conscience devient un spectateur, un témoin, im œil contemplant des choses sur le cours desquelles il ne peut rien; moins que cela encore, un simple reflet qui jette un éclair momentané sur un fond réellement otscur et inconscient.

Pour apprécier à sa valeur cette conception, demandonsnous : 1" si la conscience fui différente des phénomènes intérieurs qu'elle saisit, quand elle les saisit ; 2° si elle est coea^. tensive h la totalité des phénomènes mentaux, ou s'il esiste"^ des faits à la fois mentaux et inconscients.

I. — La conscience témoin, Vœil de la conscience, — autant % de métaphores qu'on a fini par prendre au sérieux; mais lîl caractère propre de la conscience, dans les états de co}iscieneey i c'est d'être ansolument inséparable de ces états mêmes.

La première preuve de cette vérité, c'est que nous disons : 1 j'ai conscience que je sens, que je pense, que je veux ; et non ] pas : '( Un sentiment se produit, une pensée, une volition. » |

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