DÉFINITION DE LA CONDUITE
Il existe deux espèces d'actes ou de phénomènes vitaux. Les uns s'accomplissent dans l'intimité de l'organisme, ce sont les opérations physiologiques ou fonctions, et les faits psychiques (sensations, pensées, volitions, etc.); les autres sont extérieurs et visibles. J'avance la main pour saisir un objet, voilà un acte extérieur en relation intime avec certaines opérations ou phénomènes internes, comme des sensations, des désirs, des mouvements nerveux et musculaires.
Or, parmi les actes extérieurs, il en est qui résultent simplement de phénomènes internes.
:E ÉVOLUTIOHHISTB EN MORALE.
}ossible de leur assigner aucun us gestes inconscients accomplis
certaines contractions niuscupar lesquelles se trahissent parents intimes. Tels encore, les wriionnés d'un épileptique. Ces 15 des moyens, mai» de simples ctes, au contraire, se rapportent ninée. Réunissant par la pensée > visibles ou extérieures adaptées emplies par des animaux ou des 1" leur applique la dénomination nduite ».
i fins particulières auxquelles sont d'un homme ou d'un animal se les-mêmes à une fin plus généalion, l'augmentation de la vie.
te doit se définir l'ensemble des es ou visibles ayai^ pour mobile •né l'instinct de conservation eut être égoïste ou altruiste, il objet la conservation de l'indi-
l'espèce. De là une distinction lit entre la conduite individuelle, niliale, collective ou sociale.
La première est l'ensemble des actes par lesquels l'être cherche à conservei' sa propre existence ; la seconde se rapporte aux soins que l'animal prend de sa progéniture; enfin la conduite est dite sociale ou collective lorsqu'elle pourvoit aux besoins d'autrui. abstraction faite de toutes relations de parenté.