AVANT-PROPOS
Au moment d' accomplir le dernier acte de leur scolarité, nous avons un beaucoup de nos camarades montrer quelque appréhension de l'avenir qui allait s'ouvrir pour eux* Ils comprenaient sans doute que si la vie de l'étudiant est toute de liberté et d'étude désintéressée, cetle du médecin-praticien est de décisions urgentes et d'activité responsable . El pour un esprit conscient et réfléchi, il est toujours difficile de décider et redoutable d'agir.
C'est pourquoi nous sentons vivement quelle reconnaissance nous devons aux maîtres de la Faculté de Médecine de Montpellier, qui, en nous instruisant, nous ont donné les mogens de vouloir.
Que M. le professeur-agrégé Rauzier reçoive les premiers et les meilleurs de nos remerciements. Pendant quatre années, nous lui avons servi d'aide bénévole à ses consultations externes de l'Hôpital génércd. Si nous sommes capable de quelque méthode dans l'examen des malades et la recherche du diagnostic, c'est à Inique nous le devons, comme le lui doivent la majorité des élèves de celte Faculté depuis dix ans. Comme eux, mais plus que tous, nous garderons autant d'affection pour l'homme que d'admiration pour le maître.
Nous avons suivi pendant près de six ans les visites et les leçons de M. le professeur Grasset. Qu'il nous permelle de dire quel plaisir nous avons trouvé dès le début et que nous ressentons encore chaque jour à voir, s' appliquer à la clinique ses brillantes qualités d’analyste et la meilleure pari des forces de son clair esprit. Nous lui devons l'idée de la thèse qu'il nous fait l’honneur de présider. Ce nous esl une grande joie de pouvoir lui donner ici un témoignage public d' admiration el de respect.
MM. les professeurs-agrégés Vedel et Jeanbrau nous ont depuis longtemps montré une amitié dont nous apprécions toute la valeur xl dont nous les remercions vivement.